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Edito du 13 Juillet
2008 Ce
qu'il ne nous avait pas dit ; c'est dans quel sens et pour
qui ! Notre
Président se fixe, quasiment tous les jours, au moins un objectif pour
2012. 2007 :
départ en vacances de Juillet, 431 Km de bouchon 2008 :
départ en vacances de Juillet, 197 Km de bouchon Bingo !!!...
Le pouvoir d'achat qui baisse, c'est plus de « pauvres » qui
n'encombrent pas les routes. Et
la SNCF vient apporter un soutien précieux à notre
Président : « Voyage au pays de
l'arnaque. Depuis
bien longtemps la « carte senior » (et la carte 12-25 ans) offre
une réduction de 50% sur les billets de train en période
« bleu » et 25% en période « blanche ». Quelle
surprise en découvrant le « calendrier voyageurs » valable à
compter du 6 Juillet 2008 ! La
période de restriction de la réduction (25% au lieu de 50%) est étendue du
lundi au vendredi de 6h30 à
8h00 et de 17h30 à 18h30, ainsi que le vendredi de 14h à 22h et le
dimanche de 15h à 20h, soit un total de 24h30. aux heures les plus
pratiques de la journée de la journée pour voyager ! Après l'épisode de la carte famille nombreuse, on voudrait
tuer les avantages consentis aux jeunes et aux seniors qu'on ne s'y
prendrait pas autrement. Après la sécu, les retraites, le pouvoir d'achat, la remise
en cause du code du travail, la réduction drastique des services publics,
les licenciements « économiques », les délocalisations... Etc...
etc., que nous réserve-t-il comme « sympathiques surprises »
d'ici 2012 ?... Le pouvoir d'achat, une stratégie du Président (lui et lui seul puisqu'il est aussi le Gouvernement) pour limiter la revendication ?... Dans tous les secteurs, que ce soit dans le privé ou dans le public, on n'entend que plaintes et révoltes contre la politique salariale et sociale menée dans notre pays depuis le 6 Mai 2007. Pourquoi alors nombre de salariés ne sont pas dans les grèves et les manifestations ? Pour avoir la réponse, il suffit de s'interroger sur ce que représente une journée de salaire perdue pour un smicard ou un travailleur à temps partiel non choisi. Pour beaucoup de salariés aujourd'hui, une journée de salaire en moins, c'est le mois que l'on ne pourra pas boucler. On peut ajouter à cela, comme toujours, mais encore plus quand le chômage guette tout un chacun, les pressions et les menaces du patronat!... Dans ce contexte particulièrement difficile, voire dramatique pour certains, les deux journées des 15 et 22 Mai ont fait la preuve incontestable qu'une large majorité de français rejette cette politique !... Et pourtant, grâce au pouvoir d'achat en berne nos dirigeants ont l'outrecuidance d'affirmer : « Vous voyez bien que les Français ne sont pas opposés aux réformes que nous faisons puisqu'ils ne répondent pas massivement aux appels des syndicats. ». Le 23 Mai 2008
Edito du 7 Avril 2008 Le Premier Ministre, anticipant les
mesures prévues par la RGPP (Révision générale des politiques publiques),
annonce, pour les 5 ans à venir, le gel des dépenses publiques. Ces annonces ne rappellent-t-elles pas la gestion des grandes entreprises
multinationales qui dégraissent et délocalisent, non pas pour améliorer
leurs performances techniques mais pour permettre à
quelques uns (les actionnaires) de gagner plus tandis que ceux qui
travaillent sont mis à la porte ou doivent accepter des conditions de
travail et de salaires indignes. UnPDG (le
Président de la République) qui s'augmente de 140% ! Desactionnaires (les contribuables les plus riches)
à qui l'on fait un cadeau fiscal de 15 milliard d'Euros ! Desouvriers
(les fonctionnaires) dont on réduit le nombre de manière drastique et pour
lesquels on n'assure même plus le maintien du pouvoir d'achat ! Desclients
(les usagers des Services publics) qui doivent payer des services qui
devraient être normalement financés par la solidarité nationale (tous les
revenus sans exception...) ! Voilà la République Française (indivisible, laïque,
démocratique et sociale...) que l'on nous prépare pour
demain. Etl'entreprise France est
en perdition sur le plan de ses finances car son Président a fait des
choix dans l'euphorie de sa victoire qui vont peser sur l'avenir. Comme le
passé ne compte plus pour construire l'avenir on ne jugera son action que
par l'impact que lui donnera le système médiatique dans cinq
ans... Comme l'explique André Santini,
Ministre de la fonction publique : «ces réformes étaient dans le programme
de Nicolas Sarkozy, ce n'est donc pas une surprise !» Je ne suis pas certain que tous les
malades potentiels, tous les parents d'élèves, tous les étudiants, tous
les fonctionnaires, tous les travailleurs, tous les retraités qui ont
votés Nicolas Sarkosy, tous les élus locaux qui ont voté en sa
faveur aient eu conscience de ce qui les attendait. Ils ont entendu "moins
d'impôts" et ça aura suffi à leur bonheur ! Mais en sont-ils fiers ? Pontivy le 7 Avril 2008. Gérard TRELOHAN Edito du 15 Janvier
2008 A qui la
faute de ce triste bilan? On mesure,
aujourd'hui, lorsque nous parlons avec les gens en général et avec nos
collègues en particulier qu'il y a déjà, après seulement 8 mois de
nombreux déçus... Et ce n'est pas fini! En effet, que nous prépare-t-on pour
2008 ? - La remise en
cause de la durée légale du travail pour satisfaire le MEDEF - Les suppressions
massives d'emplois dans la Fonction publique, réduisant ainsi à peau de
chagrin ses missions de Services publics garants de l'égalité entre les
citoyens - La stagnation du
pouvoir d'achat - Des promotions
qui ne sont plus des améliorations des conditions de travail et de vie,
mais des ajustements du pouvoir d'achat - Les dépenses de
santé à la charge des malades pour préserver les gains faramineux des
professionnels de santé (Médecins et Laboratoires pharmaceutiques)
auxquels on ne demande pas de participer à l'effort indispensable de
solidarité - Des retraites de
plus en plus maigres ; là encore avec l'objectif d'enrichir les
banques et assurances privées. Tant mieux pour ceux qui pourront souscrire
des contrats complémentaires. tant pis pour les autres !!!... Qui peut arrêter ce cycle
infernal dans lequel nous entraîne le libéralisme
mondialisé ? Vous, nous,
tous ensemble avec les organisations syndicales dont on voit bien qu'elles
représentent le seul contre pouvoir. Seule la
lutte syndicale peut rétablir la solidarité dans notre pays ; mais
pour cela elle doit être forte et aucun salarié ne doit manquer à
l'appel !!!... C'est à ce prix que nous retrouverons l'espoir et la confiance dans l'avenir. Pontivy le 15 Janvier 2008 - Gérard TRELOHAN Edito du 1er Janvier 2008 Au début de cette année, j'aimerais formuler des voeux
sincères de bonheur et de réussite pour chacun d'entre vous. Que la
maladie vous épargne et qu'il vous soit donné d'échapper aux aléas de la
vie. Mais l'année s'ouvre sur des perspectives plutôt sombres.
Vous entendrez dire que le chômage diminue, mais d'abord
parce qu'on aura radié ceux qui auraient pu restés inscrits et puis aussi
parce que les classes du baby-boom sont désormais les classes du
papy-boom. Et l'on vous dira aussi que la France toute entière doit
faire un effort, car «elle vit au dessus de ses moyens». Mais vous savez
bien que les efforts sont bien mal répartis et que le «bouclier
fiscal » protège seulement les plus riches.
Ensemble
restons forts... Car vous savez
bien que nous ne pourrons construire un îlot de bonheur et de
tranquillité, à l'écart des fureurs du monde . Malgré tout, nous devons
garder des raisons d'espérer parce que c'est d'abord en nous-mêmes que nous
devons en trouver la force. Et aussi,
faisons tout, ensemble, pour que notre Organisation reste forte après les
élections professionnelles qui se profilent en 2008. Vous aurez ainsi,
avec le concours de nos militants, les moyens de faire aboutir vos projets
et des conditions pour une vie meilleure. Bonne année à vous tous ! 2007 s'achève... ...sur la visite du « Guide » libyen en France. Le "Guide": en Italien, Le Duce (Mussolini), en allemand, Le Führer (Hitler)... La langue française est la plus belle au monde parce qu'elle permet toutes les nuances... En l'occurrence, The Great Dictator nous semble plus approprié. Vous l'avez invité... car c'est en notre nom à tous que notre Président l'a invité! Rappelons que cette visite survient après les visites de notre Président en Chine et en Algérie sans la Secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme et ses félicitations à un certain Poutine... Mais les français oublieront vite ces "fâcheux" épisodes de la vie politique de notre Pays des Droits de l'Homme et notre Président continuera de caracoler dans les sondages ! Alors, rappelons-lui que, dans son pays, en 2007 : - Il a offert un bouclier fiscal au plus riches, - Il a démontré aux salariés que, au pire leur pouvoir d'achat n'a pas diminué, au mieux, qu'il a augmenté sans qu'ils perçoivent un centime de plus, - Il a décidé de brader les Services Publics si important et si nécessaires aux plus démunis, - Il a répondu aux sans logis en leur envoyant la police, - Il a choisi d'harmoniser les retraites en prenant pour référence les plus basses qui sont, tout le monde le sait, synonymes de pauvreté. Bref, il aura fait la démonstration que le libéralisme ne s'embarrasse ni de la pauvreté ni des Droits de l'Homme. A ceux qui seraient choqués par ces mots, nous rappelons que le SNAEN CT-UNSA est un syndicat de l'UNSA qui est naturellement porteuse de valeurs humanistes !!!... Allons... oublions tout cela le temps de la « Trêve des confiseurs » ; nous dirons à notre Président, lors des traditionnels voeux de début d'année ce que nous attendons de lui en 2008. Le Conseil syndical régional se joint à moi pour vous souhaiter de joyeuses fêtes de fin d'année. Pontivy le 18 Décembre 2007. Gérard TRELOHAN retour actu ^ Edito du 05 Novembre 2007 .Et comment
passer sous silence, l'incivisme et l'égoïsme au plus haut niveau. Comment
les salariés auraient-ils confiance dans le dialogue social, quand ils
apprennent que l'UIMM a constitué une caisse noire de 600
millions d'euros, à la disposition de celui qui était chargé de négocier
la réforme du contrat de travail ? Comment les petits actionnaires d'EADS
qui ont vu fondre leurs économies auraient-ils confiance en la Bourse,
quand ils découvrent que les gros porteurs ont vendu avant la baisse, et
encaissé au passage des plus-values astronomiques ? Comment la France qui
se lève tôt aurait-elle confiance dans les vertus de l'entreprise, quand
elle réalise que, tandis qu'on invoque la concurrence pour « dégraisser »
les effectifs, une poignée de grands patrons se « goinfrent » de
stock-options et autres parachutes en or ? En ce pays de
tradition colbertiste, la nouvelle aristocratie d'affaires s'est jetée
dans la mondialisation libérale comme les abbés de la Régence dans la
débauche. A l'ancienne morale bourgeoise a succédé le règne d'une
bourgeoisie sans morale, qui pratique pour elle-même cette politique du
chacun pour soi qu'elle est si prompte à dénoncer chez les autres. ... Monsieur le
Président. Nous voilà
reparti pour une nouvelle année scolaire qui sera tout aussi mouvementée
que les précédentes. Sur fond de
réformes, appréciées ou non, de la Fonction Publique, de grands chantiers
nous attendent. Dans les
Départements, il s'agit de la mise en place, à compter du 1er Janvier 2008 ou du 1er janvier 2009 des règles de gestion des
personnels ouvriers des collèges. A la Région ce
sont des groupes de travail sur la sécurité des personnes et des biens
dans les établissements, sur l'évaluation des personnels, sur les missions
d'accueil. 2008 sera aussi une année d'élections
professionnelles qui nécessitera la mobilisation de tous pour que l'UNSA puisse faire valoir ses valeurs humanistes et
progressistes et qu'elle soit reconnue à sa juste place dans ce paysage
syndical ou la démagogie est facilement mise en ouvre par certains.
Nous ne
manquerons de les observer dans les luttes qui nous attendent, par
exemple, sur les régimes de retraite. Pendant 60 ans
au sein de la Fonction Publique de l'Etat le SNAEN a défendu les intérêts des personnels
ouvriers, souvent seul contre tous. Avec vous et
grâce à votre vote, le SNAEN CT UNSA, avec l'UNSA et toutes
ses composantes continuera, dans la Fonction Publique
Territoriale, à promouvoir les Services publics et à défendre les
personnels qui lui font confiance.
Edito du
13 Juillet 2007 Un seul objectif
nous anime aujourd'hui; faire en sorte que cette loi soit appliquée au
mieux des intérêts des personnels. Défendre les personnels, améliorer l'outil de travail
... Pour ce
qui nous concerne, au SNAEN CT-UNSA Bretagne nous ne travaillons que pour
atteindre ces objectifs. Ainsi,
depuis l'application de la loi de décentralisation, nous avons présenté à
nos employeurs des dossiers importants et fait en sorte qu'ils soient pris
en compte et étudiés : Les
emplois spécifiques aux EPLE - La sécurité des personnes et des biens dans
nos établissements - Les fonctions d'encadrement de certains personnels de
catégorie C. D'autres dossiers sont prêts et seront présentés
dans les prochaines réunions des instances : Les
fonctions et conditions de travail des personnels d'accueil - Le
développement de la mutualisation - l'aide aux personnels en difficulté
dans l'exercice de leurs missions... etc... Par
ailleurs, nous alertons nos employeurs sur les dispositions défavorables
aux personnels et qui peuvent être améliorées, comme, par exemple, la
mobilité ou encore les avantages en nature... Enfin,
avec notre Union nationale des SNAEN CT, avec l'UNSA-Education, avec
l'UNSA-Fonctionnaires, avec l'UNSA, nous contribuons à la défense du
pouvoir d'achat et des mesures sociales en faveur des personnels (Voir
l'accord du 25 Janvier 2006). Et
bien, parce que, pendant ce temps, d'autres ne pensent qu'à
hurler avec les loups ou, pire, à essayer de nous écarter du paysage
syndical en remettant en cause notre représentativité. Hurler avec les loups, par exemple, lors du
CTP du 2 Février : Force Ouvrière organisait une manifestation devant
le Conseil régional contre les sujets qui allaient être discutés et
négociés au cours de ce CTP. Est-ce la meilleure méthode pour engager une
négociation ? Pire,
Force Ouvrière, encore, lors du dernier CTP Central, le 2 Mars, avait
déposé un point à l'ordre du jour remettant en cause le protocole entre la
région et les organisations syndicales. Il s'agissait de remettre en cause
la représentativité de l'UNSA (*) et de la FSU qui, rappelons-le, ont des
représentants démocratiquement élus dans toutes les instances entérinées
par l'ensemble des représentants lors de leurs mises en place, le 28
novembre 2006. Il ne
s'est trouvé personne au sein de l'instance pour supporter F.O. dans sa
démarche et donc, l'incident est clos. Mais ne s'agit-il pas de camoufler ainsi
ses incompétences ??? !!! ... Edito du 20 décembre 2006 Si tel n'était pas le cas, l'UNSA ne serait pas aussi
malmenée par certaines Confédérations reconnues par l'arrêté de 1966* et
leurs syndicats qui se font les complices du Patronat pour l'empêcher
d'acquérir sa représentativité. Et pourtant les élections aux CTP dans les Conseils
régionaux, comme dans toute la Fonction publique, mais aussi dans le
secteur privé, démontrent que l'UNSA est bien représentative et de
plus en plus souvent devant ces Confédérations historiques reconnues par
l'arrêté de 1966 que sont la CFDT, la CGT, FO, la CGC et la CFTC. Le monde change, le Patronat a su évolué. Le
syndicalisme réformiste proposé par l'UNSA recueille l'adhésion de tous
ceux qui ont compris que les discours démagogiques ne mènent à rien ;
de tous ceux qui ont compris que la négociation doit être menée jusqu'au
bout et qu'il est parfois préférable d'avancer lentement plutôt que de
reculer. (Exemple: l'accord Fonction publique signé par l'UNSA
Fonctionnaires le 25 Janvier 2006 et dont les effets que personne ne
refusera, surtout pas les non signataires, vont très bientôt se faire
sentir sur la fiche de paye). Mais revenons-en à la représentativité et le
comportement d'une « grande » confédération qui nous a récemment
démontré son « désir » de démocratie sociale. Lors de la mise en place du CTP Central et plus
particulièrement, s'agissant des frais de déplacements alloués par la
Région, nous avons déposé un amendement car nous jugions que la méthode de
calcul constituait un inégal traitement entre les organisations au
regard des résultats électoraux. L'amendement a donc été adopté. Nous disons simplement aux représentants des
personnels, élus parce que ceux-ci leur ont accordé leur confiance:
"La démocratie est exigeante ; elle ne peut se
satisfaire d'apparences et de faux-semblants"**. C'est bien dans cet état d'esprit que nous entendons
oeuvrer dans ces instances. Le Conseil syndical se joint à moi pour vous souhaiter
de bonnes vacances et de joyeuses fêtes de fin d'année. Pontivy le 20 Décembre 2006 - Gérard TRELOHAN, Secrétaire général retour actu ^ ELECTIONS CTP
CHS AU CONSEIL REGIONAL Chers Collègues, Se présenter pour la première fois à une telle
élection pour la jeune organisation que nous sommes (L'UNSA à été créée en
1994) face aux poids lourds que sont les Confédérations CFDT, CGT et FO,
représentait une véritable gageure . Nous avons gagné un siège dans chacune des instances
ou nous nous présentions et nous remercions tous les électeurs qui nous
ont accordé leur confiance. Pour notre part, nous reprendrons, dans
ces instances tous les points à nos yeux prioritaires ; à
savoir : Pour un transfert en toute transparence ! La décentralisation vers les régions entraîne des
réorganisations des services. Celles-ci doivent respecter le statut de la
Fonction publique et tenir compte des évolutions de carrière de tous les
agents. L'UNSA veillera à ce que :
- Aucun d'entre-vous ne soit pénalisé par cette
réorganisation. - Chacun et chacune déjà présent au Conseil Régional
ou provenant d'une autre administration, trouve sa place dans cette
nouvelle architecture sans se sentir pénalisé. A grade égal, indice égal, salaire égal ! L'UNSA revendique :
- L'alignement des régimes indemnitaires sur le plus favorable. - L'augmentation des perspectives de carrière de
toutes les catégories de personnels : meilleurs salaires, plus de
promotions internes. Améliorer les conditions d'exercices pour
tous ! -
Chaque agent reçu à un concours doit se voir proposer
un poste dans la région pour ne pas perdre le bénéfice de ce concours. -
Transformation progressive des emplois précaires et
contractuels (ex : CAE) en emplois de fonctionnaires statutaires et
qualifiés. -
Amélioration des conditions d'accès à la formation
professionnelle et la mise en place de la validation des acquis de
l'expérience (VAE). -
Maintien de toutes les missions au sein du Conseil
Régional (Pas d'externalisation au Privé). Garantir un meilleur fonctionnement dans les
lycées ! -
Accélération de l'harmonisation du régime indemnitaire
des agents TOS vers le régime maximal du Conseil régional. -
Suppression des horaires d'équivalence pour les postes
d'accueil simples et doubles. -
Maintien au minimum du régime actuel de congés
présence et hors présence élèves. -
Possibilité de muter (mobilité interne) entre
établissements sur barème au 1er septembre
et au 1er janvier. -
Développement des Services Mutualisés, Création ou
améliorations des équipes : de titulaires remplaçants, de maintenance
informatique, d'espaces verts, de lingerie, de maintenance des
installations, d'entretien des surfaces. Parce que les règles de sécurité ne s'inventent
pas ! -
création d'équipes de sécurité (nouveau métier). -
Renforcement du rôle préventif du CHS (médecine du
travail, rôle des ACMO.). -
Désignation d'un ACMO dans chaque établissement
d'enseignement et dans chacun des sites du Conseil Régional avec les
moyens en temps, matériel et formation pour leur permettre de remplir
pleinement leur mission. -
Mise en place d'une aide spécifique pour la garde des
enfants des agents en portant une attention particulière à celles et ceux
qui travaillent en horaire décalé. Nous nous mettons dès aujourd'hui au travail et nous
vous donnons rendez-vous pour les élections générales (CTP CHS CAP) en
2008, au Conseil Régional, mais aussi aux Conseils
Généraux ou nous aurons les mêmes exigences. Edito du 01
Octobre 2006 |