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43 articles - Pour accéder à un article: Cliquez sur son lien ci-dessous (date de l'article)

    

 (1 article)
CTPA du 21 Mars 2005: compte rendu par Gilles Fouler

 (2 articles)
Indemnité d'administration et de technicité pour 2005
Evaluation / Notation: négociation d'application pour 2005

 (20 articles)
DECENTRALISATION: Les décret "Cadres d'emplois"

La Gazette du 25 Novembre 2005: Le département d'Ille et Vilaine estime à 32 000 000 d'Euros....

Transfert des TOS: "La commission de conciliation n'a servi à rien..." (AEF-Septembre 2005)
23 Août 2005: Le président du CG29 demande plus de moyens
Le CSFPT rejette les projets statuts particuliers pour le transfert des TOS (Maire Info du 8 Juillet 2005)
Transfert des TOS: la conciliation fonctionne (Maire Info du 24 Juin 2005)
Proposition par le SNAEN CT-UNSA d'une filière technico-éducative, nouvelle filière de la FPT
FTE: lettre du SG du SNAEN CT-UNSA Bretagne aux Présidents des collectivités de Bretagne
Le 30 Mai 2005, le SNAEN CT-UNSA Bretagne reçu en audience au Conseil général des Côtes d'Armor
Le 23 Mai 2005: les OS invitées au CG29... Notre lettre à l'IA29 suite à cette réunion
Le 23 Mars 2005: les organisations syndicales reçues au Conseil régional de Bretagne
La loi de décentralisation "sera appliquée" malgré le refus de 20 présidents socialistes de signer...
Financement de la décentralisation: les départements s'inquiètent
Le 11 Janvier 2005: Pierre MAILLE, Président du CG29, reçoit le SNAEN 
22 décembre 2004: mise en place de la commission de transfert des TOS de la FPE à la FPT
Historique de la décentralisation des TOS
L'affaire des EMOP du Morbihan et de Redon: nos courriers
15 Septembre 2005: TOS: "Le Gouvernement va passer en force", déplore l'ARF
15 Septembre 2005: restauration scolaire durant le transfert des compétences
AFP du 14 septembre 2005: l'ARF écrit à Dominique de Villepin

 (14 articles)
Septembre 2005: mesures en faveur de la catégorie C
Septembre 2005: arrêté fixant le nouvel échelonnement de la catégorie C
Septembre 2005: Décret instituant différentes échelles de rémunération pour la catégorie C
Christian Jacob, le nouveau ministre de la fonction publique reçoit l'UNSA-Fonctionnaires
Décret précisant les conditions d'un départ en retraite anticipé pour les parents de 3 enfants.
Retraite des pères de 3 enfants : une situation clarifiée
18 Juillet 2005: l'UNSA-Fonctionnaires Rencontre le ministre de la Fonction publique
Rencontre Ministre FP-Organisations syndicales du 18 Juillet 2005: l'article de Maire-Info
Création d'un fond de pension pour les fonctionnaires
Le 10 Février 2005: UNSA-Fonctionnaires: retraites après 15 ans de service dans certaines conditions
De nombreux collègues nous sollicitent suite au refus de temps partiel qu'ils viennent de recevoir
Le pouvoir d'achat, au centre des  revendications de la journée d'action syndicale de mardi
Le pouvoir d'achat des Français en berne
La Mutuelle générale de l'Education nationale (MGEN) apporte un démenti formel...

 (6 articles)
Lundi de Pentecôte : Article OUEST-France Pontivy le samedi 14 mai 2005
Lundi de Pentecôte: communiqué de l'intersyndicale de l'éducation du 4 Mai 2005
La FCPE aussi contre le Lundi de Pentecôte travaillé
Appel à la grève le 16 Mai 2005 contre le lundi de Pentecôte et la baisse des pensions
Pour le développement du Service Public d' Education et des services publics: Plabennec
Lutte pour le maintien des services publics en centre Bretagne: Le Faouët le 17 Mai 2005

    

 

 

CTPA DU 21 MARS 2005

Compte rendu par Gilles FOULER.
A l'ouverture de la séance, à 14h30, le Recteur fait une présentation (Administrative) de l'ensemble des points qui vont être débattus.
Concernant le transfert des TOS et les conventions provisoires, il précise que tout se passe normalement, sereinement et qu'il n'y a pas de problème.
Lorsque ce point à l'ordre du jour arrive (enfin...18h45), comme d'habitude dans ce genre de réunion, chacun y va de sa déclaration "liminaire". Le SNAEN n'en fait pas.
Après ces discours dont nous pensons que le seul "intérêt" qu'ils présentent est de faire traîner inutilement ces réunions, le Recteur présentent, sous les meilleurs aspects, bien sûr, les conventions provisoires.
Sur ce point; intervention duSNAEN CT-UNSA  : "Monsieur le Recteur, dans votre présentation, à l'ouverture de ce CTPA, vous nous avez dit que, concernant le transfert des TOS, tout va bien. Vous devez, pour affirmer celà, avoir de bonnes nouvelles à nous apprendre. Le 23 Mars dernier, avec les autres organisations syndicales, nous avons été reçu par le Vice-Président de la Région chargé de l'Education et de la Formation. Le discours était tout autre; des explications claires et pour le moins alarmantes nous ont été données sur le fait que la Région ne signera pas la Convention provisoire avec la Préfecture de Région.Pour ce qui nous concerne, notre position n'a pas changée; nous sommes toujours opposé à ce transfert. Nous savons aujourd'hui que nous avions raison d'être inquiet, après avoir été reçu par les différentes collectivités. Si l'on peut penser que la Région Bretagne aujourd'hui a vraiment le souci de travailler le mieux possible avec nous (en n'oubliant pas, nous l'avons appris depuis longtemps, qu'il faut rester vigilent lorsqu'il s'agit de discours des "Politiques"), il n'en va pas de même des collectivités départementales qui seraient plus tentées, au minimum, de nous sortir des étabilssements scolaires et au pire, pour certaines d'entre-elles, d'externaliser nos services. Il apparaît évident que cette décentralisation n'est que la poursuite de la casse des Services Publics et la casse de l'unité du Service Public d' Education sur le territoire. Les élus de l'UNSA Education représentants des personnels dans les Conseils d' Administration voteront contre les conventions". J'ai cité en exemple le département du Finistère (voir nos archives).
Nous sommes passés ensuite à l'examen des mesures de répartition des emplois qui consistent essentiellement à abonder les collèges au détriment des lycées. Ces mesures sont définitives et modifient considérablement la liste des postes vacants. Le tableau qui nous est présenté ne fait état que de postes sans en préciser la nature (ni grades ni spécialités). Unanimement les représentants des personnels  dénoncent ce document qui ne dit rien et sa diffusion uniquement à l'entrée du CTPA.
Néanmoins, la C.G.T., la F.S.U., la C.F.D.T. commencent à défendre certains cas.
LeSNAEN CT-UNSA demande la parole: "Je ne prends pas la parole pour défendre quelque cas particulier que se soit; ce document est inutilisable et impossible à étudier en si peu de temps. Je rappelle que le Serveur pour les demandes de mutations sera fermé lundi. Même si la diffusion des postes vacants n'est qu'indicative il est important qu'elle soit le plus juste possible ce qui n'a pas été le cas puisque toutes ces mesures n'y apparaissent pas. Je demande donc que ce CTPA n'entérine pas ces mesures; qu'un CTPA spécial TOS se réunisse rapidement et que le serveur reste ouvert tant que ces mesures ne sont pas définitivement entérinées".
S'en suit un bref  "conciliabule", en aparté, entre le Recteur et le Secrétaire Général.Le Recteur reprend la parole etdonne son accord . Le Secrétaire général annonce que, dès la semaine prochaine, un groupe de travail sera réunisur les emplois TOS pour la rentrée 2005.
Dernier point et pas des moindres ( en tout cas pour le résultat):
Le CTPA vote les conventions provisoires Régionale et Départementales :
Composition du CTPA: 10 représentants de l' Administration - 10 représentants des personnels ( CFDT-CGT-FO-FSU-UNSA Education).
Résultat du vote:    POUR:                     10  (Administration) ....Normal.
                           CONTRE:                  8  (Représentants des Personnels...donc pas tous !!!)
                           ABSTENTION:          2  ( LaC.F.D.T.). Cette position rappelle la réunion à la Région....Lire ci-dessous pour mémoire.
20 Heures la séance est levée.
Pour nous, prochain épisode la semaine prochaine....

 

INDEMNITE D'ADMINISTRATION ET DE TECHNICITE
Régime indemnitaire: Revalorisation de l'I.A.T. pour 2005:
Les Administratifs travailleraient-ils plus que les TOS ? Seraient-ils plus "méritants" ?....
C'est en tout cas ce que doit penser le Ministre: Pour les "A", le coefficient multiplicateur passe de 1,65 à 2,15, pour les "TOS", le coefficient multiplicateur passe de 1,65 à 1,80
Gérard GUYOLOT, Secrétaire général de l'Union Nationale des SNAEN CT-UNSA écrit au Ministre de l'Education nationale
30 mars 2005

Monsieur le Ministre de l'Education nationale

Cabinet

110 rue de Grenelle

75357 - PARIS 07 SP

GG/07

Régime indemnitaire

Monsieur le Ministre,

J'ai pris connaissance des mesures de revalorisation de l'IAT pour l'année 2005.
Il s'avère que le coefficient multiplicateur des taux de base réglementaires passe à minima de 1,65 à 1,80 pour l'ensemble des ayants droit, mais de 1,65 à 2,15 pour les personnels administratifs des services académiques et des EPLE.

Je constate qu'une fois de plus les personnels ouvriers et de laboratoire sont victimes de discrimination, comme s'il n'était pas envisageable de les traiter à égalité avec les personnels administratifs. Il semble que décidément le ministère de l'Education nationale ait beaucoup de mal à se débarrasser de ses archaïsmes de classe !

Certes, les personnels administratifs fournissent sans doute des efforts spécifiques dans le cadre de leurs missions. Mais toutes les catégories de personnels ont des efforts spécifiques à fournir et des contraintes particulières ; il n'y a donc aucune raison pour que de telles différences de traitement existent.
Je vous demande par conséquent de porter le coefficient multiplicateur à 2,15 minimum pour l'ensemble des ayants droit.

Dans l'attente, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de ma considération respectueuse.

Gérard GUYOLLOT

Secrétaire Général

 

EVALUATION / NOTATION

Dominique ANTOINE, Directeur des personnels de l'Education Nationale et de la Recherche, invite les 6 Fédérations syndicales de l'Education.
Il s'agit de faire des propositions sur la simplification de la procédure et de proposer de mesures d'application pour 2005. L'une de ces propositions consisterait à "déconnecter", pour 2005, l'évaluation de la notation. Autrement dit, la notation 2005 ne prendrait pas en compte l'évaluation des agents.
Nous vous tiendrons informés de l'évolution de cet épineux dossier.
L'évolution:
La détermination des organisations syndicales de l'UNSA Education à payé...
Dominique ANTOINE, Directeur des Personnels, a réuni les Fédérations de l'Education ce Jeudi 24 Février.
Il a fait la proposition suivante: pour 2005 la notation sera déconnectée de l'évaluation. Etude de nouveaux textes d'application qui seront soumis aux organisations syndicales avant la tenue d'un C.T.P. Ministériel. L'évaluation ne prendra effet qu'en 2006 pour la notation de 2006 et 2007.
IMPORTANT: Il à précisé que dans ces conditions, les personnels TOS des lycées et collèges ne seront pas concernés puisqu'ils seront sous la responsabilité des collectivités territoriales.
Conséquence: nous allons dès maintenant nous atteler à connaître le statut des personnels des collectivités territoriales et tout ce qui en découle.
MOTION "EVALUATION/NOTATION"
Décembre 2004
Le C.F.N. UNSA Education :
- déplore que le décret mettant en place l' évaluation (N° 2002-682 du 29 Avril 2002), n'ayant pas prévu les garanties à respecter ou à mettre en place, "ouvre la porte" à différentes interprétations au sein des Ministères pour son application.
- dénonce  la complexité excessive des modalités d'application prévues pour les personnels IATOSS des Ministères de l'Education Nationale, de la Jeunesse et Sport, de la Culture et le risque de l'arbitraire né de l'absence de voies de recours.
- dénonce la précipitation dans la mise ne ouvre des arrêtés et circulaire d'application et l'inadaptation du calendrier prévu à cet effet.
- condamne le contexte budgétaire dans lequel s'opère cette mise en place qui réduira l'évaluation à un instrument de gestion de la pénurie des possibilités dérisoires d'avancement alors qu'elle devrait être un élément d'amélioration et de valorisation des carrières des personnels.
- exige l'annulation de textes d'application relatifs à l'évaluation/notation et la mise en place d'un nouveau dispositif réellement négocié avec les organisations syndicales.
-exige, dans l'immédiat, la dissociation, pour 2005, de la notation et de l'évaluation, afin de garantir aux personnels le minimum de progression dont l'absence de notation en 2004 les a déjà privés.
- apporte son soutien aux différentes initiatives de ses syndicats nationaux, y compris dans le refus ou le boycott de ce dispositif, voté en particulier par plusieurs C.A. d'universités et décidé par plusieurs académies dans le secteur Administration-Gestion.

 

DECENTRALISATION
Les décrets "Cadres d'emplois" (Les liens sont des documents PDF)
Décret n° 2005-1482 du 30 novembre 2005
portant statut particulier du cadre d'emplois des agents territoriaux d'entretien et d'accueil des établissements d'enseignement (O.E.A.) 
Décret n° 2005-1483 du 30 novembre 2005 portant statut particulier du cadre d'emplois des agents techniques territoriaux des établissements d'enseignement (O.P. - O.P.P.)
Décret n° 2005-1484 du 30 novembre 2005 portant statut particulier du cadre d'emplois des agents de maîtrise territoriaux des établissements d'enseignement (M.O. - M.O.P.)
Décret n° 2005-1485 du 30 novembre 2005 portant échelonnement indiciaire applicable aux agents de maîtrise territoriaux qualifiés des établissements d'enseignement (grilles salaires M.O. - M.O.P. en indice brut!!!...)
Décret n° 2005-1486 du 30 novembre 2005 portant modifications statutaires de certains cadres d'emplois de la fonction publique territoriale (précise les conditions pour intégrer directement un cadre d'emplois de la F.P.T. et les conditions pour les agents de maîtrise territoriaux des établissements d'enseignement (M.O.) d'accès au grade de contrôleurs territoriaux (équivalent à techniciens à l'E.N.) dans un cadre d'emplois de la F.P.T.)
NOTE SYNDICALE : Au cours de nos réunions et dans nos diverses publications, nous avons toujours précisé que les Collectivités territoriales ne souhaitaient pas de cadres d'emplois spécifiques. On remarquera que ce dernier décret (n°2005-1486) autorise, d'ores et déjà, les agents à intégrer les cadres d'emplois de la Fonction Publique Territoriale !!!... sans garantie de continuer à travailler en établissement d'enseignement.
On y lit aussi  pour les M.O. et M.O.P. (Agents de Maîtrise territoriaux / Agents de Maîtrise Qualifiés territoriaux des établissements d'enseignement; autrement dit: cadre d'emplois spécifique....) la possibilité d'accéder au grade de contrôleurs territoriaux (équivalent à techniciens E.N.), donc d'accéder à la catégorie B (bien lire les conditions!!!...), mais en intégrant le cadre d'emplois de la F.P.T. correspondant. Normal, il n'y a pas de cadre d'emplois spécifiques créés en catégorie A et B, ni d'ailleurs en C pour ce qui concerne les personnels administratifs.

 

"La gazette..." du 25.11.05
Le conseil général d'Ille et Vilaine estime à 32 millions d'euros le montant des transferts de charges
Le conseil général d'Ille et Vilaine a décidé de réunir son assemblée en session extraordinaire le 25 novembre pour examiner les effets de la décentralisation. « Les conséquences financières sont considérables : les charges nettes supplémentaires pour le département s'élèveront au minimum à 32,322 millions d'euros, sans que rien ne change pour l'usager », dénonce Jean-Louis Tourenne, le président (PS) du conseil général. De la distribution du RMI à l'intégration des TOS, en passant par le financement du SDIS ou le transfert des routes, les services départementaux ont pointé avec précision (lorsque les données étaient connues, ce qui n'est pas toujours le cas) le montant des charges transférées par l'Etat. « Il ne s'agit plus de décentralisation, mais de transfert de déficit de l'Etat. Je suis vraiment angoissé par la manière dont nous allons pouvoir construire notre budget 2006 dans ces conditions », poursuit le président du conseil général, qui annonce que les hausses d'impôts seront de toute façon inévitables dans ce contexte. L'autonomie fiscale du département représente 33% seulement du budget global. Ce qui signifie qu'une hausse de 5% de ce budget se traduirait en théorie par une augmentation de la fiscalité de 15 points.

 

Transfert des TOS: "Jusqu'à maintenant, la commission de conciliation n'a servi à rien", estime Jacques Auxiette, président de la région Pays-de-la-Loire.
Nantes, le 02-09-2005
"Sur la question du transfert des TOS, nous appliquerons la loi", affirme Jacques Auxiette, président de la région Pays-de-la-Loire et responsable de la commission éducation au sein de l'ARF (Association des régions de France), vendredi 2 septembre 2005, à l'occasion de la visite du lycée La Colinière, à Nantes. "Mais les conditions dans lesquelles la loi est envisagée sont inapplicables. Nous avons demandé au gouvernement un certain nombre de mesures techniques. Sur aucun point nous n'avons obtenu de réponses positives. Jusqu'à maintenant la commission de conciliation n'a servi à rien." L'ARF (Association des Régions de France) doit à nouveau rencontrer des représentants du gouvernement la semaine prochaine sur ces questions.
Jacques Auxiette évoque en particulier la question des remplacements des TOS, "responsabilité qui devrait être prise en charge dès le mois de janvier 2006 par les Régions". "Quand on connaît les problèmes de sous-dotations de personnels, de non-remplacement, de délais dans ce domaine, nous considérons que l'on demande aux Régions de compenser les carences de l'État." Pour ce qui est de la période transitoire pendant laquelle les personnels TOS pourront choisir de rejoindre la fonction publique territoriale ou de rester en détachement de la fonction publique de l'État (entre 2006 et 2008), Jacques Auxiette demande que ce soit le Rectorat qui assure la totalité des missions, sous la responsabilité de la Région.
RESSOURCES HUMAINES
La Région des Pays-de-la-Loire doit accueillir à terme 2 400 personnels TOS. Une section spécialisée dans la gestion de ces personnels, placée sous la responsabilité de la DRH (direction des ressources humaines), est en cours de création à la Région. Une dizaine de personnes y seront rattachées, pour la paie et la gestion des carrières. De plus, dans chacun des 5 départements, une section GRH de proximité composée de 3 ou 4 personnes sera mise en place dans les Maisons des Pays-de-la-Loire (antennes de la Région), pour travailler plus spécifiquement sur l'évolution des missions des personnels.
"Nous sommes en train de réfléchir à ces missions", explique Bernard Violain, vice-président du conseil régional, président de la commission éducation et enseignement supérieur. "Quel accueil voulons-nous? Quelle restauration? Quel hébergement? La Région souhaite réellement apporter une valeur ajoutée dans le contenu des missions des personnels TOS. Nous souhaitons renforcer la dimension éducative de leur mission. Nous expérimenterons, dès le début 2006, des missions d'administrateurs de réseaux. Des postes vont évoluer, en fonction des besoins des établissements. "
Source: A.E.F.

 

23 Août 2005: Le Président du Conseil général du Finistère réclame plus de moyens
Le président du conseil général du Finistère, Pierre Maille (PS), a réclamé à l'Etat davantage de moyens pour la gestion des TOS (personnels non enseignants de l'Education nationale) et annoncé qu'il avait saisi la Commission nationale de conciliation. Pierre Maille conteste la faiblesse des moyens transférés par l'Etat au département pour assurer la gestion de 550 agents TOS qui seront répartis dans quelque 63 collèges du Finistère. "Aucun personnel de l'Etat n'est transféré pour la préparation de la carte scolaire qui incombe désormais au conseil général", a-t-il notamment relevé. La Commission nationale de conciliation, dont le rôle est de donner un avis motivé, a été instituée dans le cadre de la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales. La Commission nationale de conciliation, à laquelle Pierre Maille appartient, est composée de façon paritaire de six représentants de chaque catégorie de collectivité territoriale et de six représentants des ministères concernés par les transferts de compétences. Elle devrait examiner la demande du conseil général du Finistère à la fin du mois de septembre.

 

Article "Maire Info" du 08 Juillet 2005
Le Conseil supérieur repousse les projets de statuts particuliers en vue du transfert à la fonction territoriale des techniciens ouvriers agents de services (TOS)

Bernard Derosier, président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT), a publié hier un communiqué sur la session plénière qui s'est tenue le 6 juillet, pour examiner plusieurs projets du gouvernement, en présence du nouveau ministre délégué aux Collectivités locales Brice Hortefeux (voir nos infos d'hier). Les projets de statuts particuliers en vue du transfert des techniciens ouvriers agents de services (TOS) de l'Education nationale ont tous recueilli un avis défavorable à la majorité de 23 voix et 6 abstentions (CGT), aucun vote positif n'étant exprimé. Pour sa part, Philippe Laurent, maire de Sceaux et vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine, s'est fait le porte-parole de la plupart des élus pour refuser la création de cadres d'emploi spécifiques pour les personnels TOS, au nombre de 93 000, dont le transfert est prévu en application de la loi du 13 août 2004. Pour lui, la proposition gouvernementale résulte d'« un double échec collectif, qu'il fallait s'employer à corriger d'urgence : d'une part, échec quant au renforcement de l'attractivité de la fonction publique territoriale, mal connue et injustement décriée par les agents de l'Etat, d'autre part échec du dialogue social qui, plus approfondi, aurait pu permettre de mieux expliquer aux agents concernés les enjeux pour eux-mêmes et l'avenir du service public de l'éducation ». Un vou présenté par les syndicats CFDT, CFTC, FO, CGC, demandant le retrait des ces textes, a été adopté par 31 voix contre 6 (CGT). Selon le communiqué du CSFPT, il ne s'agit pas d'un vote de défiance à l'égard de ces agents mais de la conviction, pour la majorité des membres du Conseil, que ces cadres d'emplois spécifiques sont une erreur qui va à contre courant des principes du statut et qui est susceptible d'handicaper la carrière de ces agents. La CGT, en revanche, estime qu'ils garantissent ainsi l'appartenance aux établissements scolaires et à la communauté éducative. Le gouvernement présentait en outre un projet de loi relatif à la fonction publique (suppression des limites d'âges, Pacte, cumuls d'activités, déontologie), dont une partie des dispositions passeront en fait par voie d'ordonnance, qui a également recueilli un avis négatif par 28 voix contre 2 pour (élus de la majorité parlementaire) et 5 abstentions (CFDT). Ce vote résultait surtout de l'appréciation portée sur le dispositif Pacte. Un projet de décret d'application de ce dispositif, présenté sans connaître le texte de l'ordonnance sur la base d'une loi d'habilitation non votée, a également reçu un avis défavorable par 14 contre (CGT, FO, UNSA, élus) et 5 abstentions (CFDT, CGC). Brice Hortefeux a, une nouvelle fois, confirmé le souhait du gouvernement de présenter un projet de loi sur la fonction publique territoriale «avant la fin de l'année». Celui-ci moderniserait l'offre de formation et l'organisation des concours en intégrant mieux la prise en compte de l'expérience professionnelle, renforcerait l'autonomie de gestion des ressources humaines dans les collectivités locales et clarifierait les compétences respectives des centres de gestion départementaux et du Centre national de la fonction publique territoriale. Le ministre a vanté le modèle statutaire de la fonction publique territoriale, original, souple et facilitant la mobilité, même si des rigidités et des blocages subsistent, et noté qu'il relevait «plus de points d'accord que de divergences». Il a assuré que les rapports du CSFPT, notamment sur le projet de réforme et la validation de l'expérience professionnelle, «serait une source d'inspiration».

 

Transfert des TOS: La conciliation Etat/Collectivités fonctionne
Article relevé dans "Maires Info" du 24 Juin 2005

Succès pour la Commission nationale de conciliation, mise en place après le refus de nombre de collectivités locales de signer les conventions liées à la loi du 13 août 2004, réunie hier 23 juin.
Brice Hortefeux, ministre délégué aux collectivités territoriales, et Alain Rousset, président de l'Association des régions de France (ARF), se sont félicité, chacun de leur côté, du consensus obtenu.
La Commission est placée auprès du ministre chargé des collectivités territoriales (1). Elle a pour rôle de lui donner un avis motivé sur les projets d'arrêtés ministériels de mise à disposition des services ou parties de services de l'Etat qu'il convient d'établir à défaut des conventions qui pouvaient être passées jusqu'au 6 avril avec les collectivités bénéficiaires des transferts de compétences. Ces conventions et arrêtés doivent permettre à 130 000 agents de l'Etat, dont 93 000 TOS, d'être mis à disposition individuellement et à titre provisoire dans l'attente de la partition définitive des services qui leur permettra d'opter pour l'intégration ou le détachement dans la fonction publique territoriale.
Le ministre a accepté la demande des représentants de l'ARF de délais supplémentaires pour l'examen des textes relatifs à la mise à disposition des agents techniciens, ouvriers et de service (TOS) relevant du ministère de l'éducation nationale.
Parallèlement, les représentants de l'ARF ont exprimé leur « volonté d'appliquer loyalement et sans obstruction les dispositions de la loi du 13 août 2004 relative aux transferts des services et des agents. »
Pour sa part, le ministre délégué a rappelé « le devoir de cohérence et de clarté de l'Etat et des collectivités à l'égard des 130 000 agents dont les services seront transférés. »
De son côté, l'ARF « note un esprit nouveau dans l'approche de l'Etat, qui joue l'apaisement après une année de refus obstiné d'entamer des négociations et se félicite que le dialogue soit renoué. » En outre, elle demande qu' « en urgence, le gouvernement se mette en situation de continuer à assurer jusqu'en 2006, la gestion des recrutements et des remplacements des personnels TOS au sein des rectorats, contrairement à ce que le calendrier initial prévoit. »
La Commission doit à nouveau se réunir début septembre prochain pour l'examen sur le fond du rapport relatif aux transferts des compétences relevant du ministère de l'Education nationale et des projets d'arrêtés.
Des groupes de travail seront mis en place avec les représentants des élus pour préparer "dans de bonnes conditions" la partition définitive des services de l'Etat.
(1) La commission est paritaire : 6 représentants de chaque catégorie de collectivité territoriale (2 représentants de l'ARF - M. Sapin, président du Conseil régional Centre et J. Auxiette, Président du Conseil régional des Pays de la Loire, 2 de l'ADF - P. Maille, président du Conseil général du Finistère et F. Scellier, président du Conseil général du Val d'Oise et 2 de l'AMF - A. Laigniel, maire d'Issoudun et B. Bourg-Broc, maire de Chalons en Champagne) et de 6 représentants des ministères concernés par les transferts de compétences.

 

Filière technico-éducative (FTE)
Malgré sa farouche opposition au transfert des TOS, dans un souci de défense des personnels et de leurs intérêts, le SNAEN CT-UNSA propose une nouvelle filière dans la Fonction Publique Territoriale (F.P.T.), appelée Filière technico-éducative.
D'autre part, à l'heure de la réforme de l'Etat, de la Fonction Publique et du débat sur l'avenir de l'Ecole, toutes les améliorations de fonctionnement doivent être étudiées.
Pour sa part, la F.P.T. doit redéfinir le rôle et les missions des personnels territoriaux travaillant dans le domaine éducatif.
Soulignons enfin, que pour une meilleure cohérence et une meilleure gestion, le nombre de filières dans la F.P.T. doit diminuer; et, que d'autre part, il serait souhaitable que les cadres d'emplois relevant de l'Education soient regroupés dans une même filière.
Les objectifs de la filière technico-éducative:
- Regrouper les cadres d'emplois territoriaux touchant de près ou de loin l'éducation dans les structures scolaires ou périscolaires.
- Permettre de réduire le nombre de filières.
- Favoriser la mobilité des personnels dans des cadres d'emplois différents sans changer de filière, garantissant leur champ d'intervention.
- Permettre aux agents une évolution de carrière plus longue après concours ou examen professionnel.
- Donner une cohérence et une facilité dans la gestion des personnels de ces cadres d'emplois au niveau local.
- Intégrer les personnels TOS transférés de l'Education Nationale dans l'Equipe Educative.

 

Filière technico-éducative
Lettre du Secrétaire général du SNAEN CT-UNSA Bretagne aux Présidents des collectivités régionale et départementales

Monsieur le Président,
La loi relative aux libertés et responsabilités locales adoptée l'été dernier entre progressivement en application.
Elle organise entre autres le transfert des personnels ouvriers des lycées aux régions.
Nous savons que les projets de cadres d'emplois spécifiques, qui figurent parmi les conditions du transfert, recueillent peu d'assentiment parmi les élus.
Pour notre part, si nous sommes attachés aux garanties qu'ils comportent en matière de missions et d'affectation, nous ne sommes pas inconditionnellement partisans de cette solution.
Nous pensons qu'il serait préférable de réfléchir à la question de façon globale, afin de déterminer quelle pourrait être la place du service public d'éducation (car nous continuons à considérer les TOS comme membres de l'équipe éducative) dans une fonction publique décentralisée et déconcentrée.
Dans cette perspective, nous sommes porteurs d'une proposition de filière technico-éducative dont vous trouverez un résumé ci-joint.
Nous sollicitons, si vous êtes intéressé, une rencontre bilatérale entre notre organisation et vous, en vue d'entamer des discussions sur ces questions.
Dans l'attente, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.
Gérard TRELOHAN, Secrétaire Général
Le 8Avril 2005

 

Le 30 Mai 2005, au Conseil général des Côtes d'Armor, Gérard TRELOHAN, SG et Patrick LEBLANC, SD22 du SNAEN CT-UNSA Breatgne reçu en audience par Monsieur POTHIER, DRH et Monsieur BOTREL, vice-Président.
Nous avions demandé une audience afin de débattre sur la décentralisation et par ce fait l'avenir de notre organisation.
1)
Concernant l'avenir de l'UNSA à la collectivité territoriale : les élections aux CTP, qui sont fixées par décret, ont lieu dans le premier semestre suivant les élections municipales. Seule exception : renouvellement de + de 50% des effectifs.
Actuellement, environ 2 000 personnes sont employées par le Conseil Général. Si l'on ajoute les personnels de l'équipement (300), nous représentons 750 salariés supplémentaires.
Le calendrier électoral surchargé de 2007 peut renvoyer (hypothèse) les municipales en 2008, donc vote en fin d'année.
Trois ans sans représentativité. Quid de notre organisation ?
Il existe aussi quatre commissions de services au sein du département :
Techniques : voirie, réseau ...
Sociale
DSV : services vétérinaires...
Services administratifs départementaux (dont l'Education Nationale)
2) Concernant les personnels et la décentralisation :
Il nous a été confirmé que la loi d'août 2004 s'applique à tous les agents bien que le département ait refusé de signer l'accord.
Les  CG attendent toujours les textes fixant les cadres d'emplois des personnels TOS intégrant la Collectivité Territoriale.
Monsieur Potier nous a fait part du désir de mieux connaître les métiers, les tâches, les actions à l'intérieur des collèges.
Une rencontre du président avec tous les agents du 22 est prévue avant le 10 juillet 2005. Ceci se passera en 6 réunions de secteur.
Les représentants des personnels TOS intègreront les comités de pilotage où sont déjà les principaux  et gestionnaires des collèges.
L'objectif étant de signer des conventions entre le Conseil Général et les établissements.

 

Le 23 Mai 2005: Les organisations syndicales invitées au CG du Finistère
Le SNAEN CT-UNSA Bretagne était représenté par Alain COQUILLON, Secrétaire de la section départementale du Finistère et Gilles FOULER (exerçant au Lycée Chaptal à Quimper et donc sur le département), Secrétaire général Adjoint.
Nous n'avons rien ou presque rien (QUELQUE CHOSE DE GRAVE TOUT DE MEME. Lisez la suite) appris de plus que lors de l'Audience que nous avait accordé le Président le 11 Janvier.
L'objectif annoncé était de recueillir les interrogations et les inquiétudes des personnels ouvriers des collèges du Département.
Pour ce qui nous concerne, nous avons listé ces inquiétudes:
Le choix d'option,
Les cadres d'emplois,
Les possibilités de mutation entre lycée et collège ou entre collèges de 2 départements différents,
Le fonctionnement des cités scolaires,
Le devenir des équipes mobiles.
Il nous a été répondu (comme en janvier) que les personnels en poste n'avaient pas de soucis à se faire. Par contre, le Conseil Général reste sur ses positions quant aux futurs recrutements : fini la notion de personnels exclusivement affectés dans les établissements scolaires. Autrement dit, fini notre appartenance à l'Equipe Educative. Il est hors de question de recruter sur les cadres d'emplois spécifiques mais bien sur statut des personnels de la F.P.T.
Concernant les mutations, et là, les personnels en poste sont concernés, il serait créé entre les 5 collectivités de Bretagne une bourse d'emplois selon le principe de fonctionnement de la F.P.T. Il est important de noter que les postes vacants offerts dans cette bourse seraient ouverts à l'ensemble des personnels de la Fonction Publique Territoriale et non plus exclusivement aux seuls personnels exerçants dans les Lycées et les collèges. Enfin le principe de recrutement selon le choix de l'employeur sera la règle. En clair, fini toutes nos règles mises en place par des luttes syndicales de longues haleines par nos anciens telles que la notion d'ancienneté, de rapprochement de conjoint.etc.etc.
GRAVE ; l'Education Nationale nous lâche.
Il s'est   mis en place, par le Président du Conseil Général, en Février 2005, un   « Comité Technique » composé de personnes du Conseil général et de l'Education nationale. Le Président nous a précisé qu'il avait demandé à l'Inspecteur d'Académie de désigner les représentants de l'Education Nationale.
Celui-ci, selon le Président, aurait désigné 3 représentants de l'Inspection Académique, 3 Chefs d'Etablissement et 4 Gestionnaires. AUCUN PERSONNEL TOS, pourtant les premiers concernés.
Nous avons naturellement réagit et vous lirez ci-dessous la lettre que nous adressons à l'Inspecteur d'Académie du Finistère.
A noter que le représentant de la CGT a dit qu'il trouvait anormal que les TOS ne soient pas dans ce « comité technique » mais que si la CGT avait été sollicitée elle aurait décliné puisqu'elle est opposée au transfert des personnels. Notre position est autre (et ce n'est pas d'aujourd'hui) ; nous pensons que la meilleure façon de défendre nos collègues est d'être présent.
Notre lettre à l'Inspecteur d'Académie :
Pontivy le 27 mai 2005
Le Secrétaire Général
A
Monsieur l'Inspecteur d'Académie
Directeur des Services Départementaux
de l'Education Nationale du Finistère
Objet : Le comité technique créé au Conseil Général du Finistère en Février 2005
Monsieur l'Inspecteur d'Académie,
Les organisations syndicales TOS, sur invitation du Président du Conseil Général, ont été reçues, le 23 mai 2005, pour une réunion ayant pour but de connaître les interrogations des personnels ouvriers de l'Education Nationale exerçant dans les collèges du département.
Nous ne vous ferons pas ici un compte rendu de cette réunion. Nous voulons simplement vous interroger sur une procédure qui, à nos yeux, est grave et contraire aux pratiques habituelles des représentants du Ministre de l'Education Nationale sur le Territoire.
Nous avons appris, au cours de cette réunion, que c'est mis en place, au mois de février 2005, un comité technique par monsieur le Président du Conseil Général. A notre question : « De quelles personnes est composé ce comité technique ? », il nous a répondu que, outre les représentants du Département, il vous avait sollicité afin que vous lui proposiez des représentants de l'Education Nationale. Il semblerait que vous lui ayez proposé : 3 représentants de l'Inspection Académique, 3 Chefs d'Etablissement et 4 Gestionnaires.
Notre question : est-il vrai que vous n'ayez pas proposé de personnels TOS, dont nous nous permettons de vous rappeler qu'ils sont, dans cette affaire, les premiers concernés ?
Avant de porter cette affaire à la connaissance de Monsieur le Recteur d'Académie et au Secrétaire Général de notre Union Nationale, afin qu'il en saisisse Monsieur le Ministre de l'Education Nationale, nous restons dans l'attente de votre réponse.
Je vous prie de croire, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, à l'assurance de ma respectueuse considération.
Gérard TRELOHAN,
Secrétaire général

 

23 Mars 2005: Les organisations syndicales reçues au Conseil régional de bretagne
La Délégation duSNAEN CT-UNSA  était composée de Gérard TRELOHAN, Secrétaire Général et Gilles FOULER, son Adjoint.
Il s'agissait essentiellement de nous faire part de la décision prise de ne pas signer, avec la Préfecture de Région, la Convention Provisoire pour 2005 de transfert des compétences.  Ils nous ont précisé 2 points importants:
1 - les motifs: Trop d'incertitudes dans cette convention concernant les transferts financiers bien sûr mais aussi sur le nombre réel de personnels transférés puisque cette convention ne parle que d'Equivalents Temps Pleins (ETP).
Egalement la prévision de redéploiement des emplois actuels dans les Lycées...qui sont... excédentaires?... au bénéfice des Collèges qui seraient déficitaires; l'ouverture du Lycée de BRUZ (11 Postes à l'ouverture; 17 dans 3 ans) sans création; aucune information précise sur le transfert des Personnels Administratifs pour la gestion des 3000 employés supplémentaires qui arrivent (Education Nationale + Equipement).
2 -Les conséquences: La non-signature de cette convention n'aura, c'est le Vice-président qui l'affirme, aucune conséquence pour nous puisque la loi a prévu ce cas de figure et le Préfet applique quand même, mais sous sa seule responsabilité, cette convention. Cette réponse a été apportée à la question posée par notre Secrétaire Académique.
La discussion a ensuite porté sur divers sujets sur lesquels il nous importe de connaître le point de vue des Elus.
Une "perche" leur a été tendue sur la question d'un éventuel retour dans la Fonction Publique de l'Etat en fonction de résultats électoraux en 2007. La question a été habilement éludée.
Concernant les cadres d'emplois, il nous a été répondu que l'on appliquera ce que diront les textes.
Nous avons pu constater sur ce sujet des divergences marquantes entre les organisations syndicales: La CGT est farouchement pour sans réelle explication. La CFDT est, tout aussi farouchement, contre. L'explication de la CFDT n'est, ni plus ni moins, que le discours du Président du Conseil Général du Finistère (Pour mémoire...nos "Archives")....Inquiétant....
FO: rien à dire...sinon qu'elle était représentée par un enseignant qui semblait bien loin de tout çà. "C'est quoi les cadres d'emplois?" aurait-il sans doute pu demander.
Pour ce qui nous concerne, pour dans un premier temps puisqu'ils garantissent l'avenir des Personnels aujourd'hui en poste; mais sachant qu'ils ne garantissent pas la pérennisation de nos services dans le système éducatif, nous avons un autre projet qui ferait date si nous arrivions à l'imposer: La création d'une filière technico-éducative dans la Fonction Publique Territoriale.
En conclusion, on sent que dans ce genre de " grand' messe" personne ne se livre vraiment et même utilise la "Langue de bois".
C'est pour cette raison que nous allons demander une nouvelle audience à la Région.

 

Le loi sur la décentralisation "sera appliquée" malgré le refus des 20 présidents socialistes de signer avec l'Etat les conventions de transfert.
Jean-Pierre Raffarin a assuré mardi que la loi sur la décentralisation "sera appliquée" malgré le refus des 20 présidents socialistes de signer avec l'Etat les conventions de transfert aux régions de personnels techniciens, ouvriers et de service (TOS).
« La loi sera appliquée, toute la loi, rien que la loi, et nous procéderons, le moment venu, aux arrêtés de transfert tels qu'ils devront être effectués en fonction de la loi », a déclaré le Premier ministre lors de la signature avec le président UMP du conseil régional d'Alsace Adrien Zeller de la première convention de transfert de TOS pour les lycées de la région Alsace.
Les 20 présidents de région socialistes ont refusé de signer des conventions similaires avec l'Etat, en estimant que ces transferts ne seront pas financés.
« Ce que nous avons fait avec l'Alsace, c'est ce que nous voulons faire avec les autres régions, mais naturellement, si on ne peut pas signer avec l'Etat, l'Etat procèdera comme la loi l'autorise par arrêté pour effectuer ces transferts », a déclaré M. Raffarin.
L'article 104 de la loi du 13 août 2004 prévoit la possibilité de contourner le refus des collectivités qui s'opposent au transfert de compétences par un arrêté conjoint des ministres de l'Intérieur et de l'Education nationale, après avis d'une commission de conciliation composée à parité de représentants de l'Etat et des collectivités locales. Cette commission de conciliation devrait intégrer deux présidents de région, les PS Jacques Auxiette (Pays de la Loire) et Michel Sapin (Centre).
Ces décisions interviendront au plus tard en juin pour permettre aux régions de préparer la rentrée 2005, selon Matignon.
Jean-Pierre Raffarin a souhaité mardi que ces transferts « puissent entrer rapidement en vigueur dans l'intérêt des lycéens, des jeunes, des parents, de la communauté éducative ».
Conformément à la loi, un décret en conseil d'Etat fixera dans un second temps les modalités de transfert définitif. Les fonctionnaires transférés disposeront d'un droit d'option entre le maintien dans la fonction publique d'Etat et une carrière dans la fonction publique territoriale.

 

Financement de la décentralisation: les départements s'inquiètent
Les départements ont manifesté une nouvelle fois leur inquiétude sur le financement des transferts de responsabilités prévus par la loi de 2004 sur la décentralisation, à l'occasion des 5èmes assises nationales des départements de France qui se sont achevées jeudi à Nantes. "Il y a aujourd'hui une vraie inquiétude qui est exprimée fortement par les élus de gauche, mais qui est exprimée aussi de façon plus sourde par les élus de droite", a expliqué à l'AFP Claudy Lebreton (PS), président de l'Assemblée des départements de France (ADF), organisatrice des assises qui ont rassemblé 2.000 conseillers généraux. "La décentralisation Acte I (nldr: votée en 1982 par la gauche) a entraîné de telles dérives financières que toutes les collectivités locales se soucient légitimement des modalités de mise en ouvre" de la loi de 2004, a souligné Louis de Brossai, président du conseil général de Côte-d'Or et président du groupe de droite de l'ADF. "Pour autant, nous ne nous engageons dans ce processus qu'après avoir obtenu des garanties constitutionnelles, législatives et financières que la gauche n'avait jamais accordées aux départements", a-t-il souligné. Concernant le RMI, dont le transfert de compétence aux départements est effectif depuis le 1er janvier 2004, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a accepté de compenser les dépenses supplémentaires de 450 millions pour 2004.

 

Le 11 janvier 2005: Pierre MAILLE, Président du CG29, reçoit le SNAEN
La délégation était composée d'Alain COQUILLON, Secrétaire départemental et Gilles FOULER, Secrétaire Départemental Adjoint.
Le Président nous a dit son attachement au Services Publics et son souhait de maintenir les personnels transférés sur leurs postes actuels. Par contre, sa réponse à notre question concernant la pérennisation de ces emplois n'est pas à nos yeux, satisfaisante. En effet il nous a clairement dit ne pas avoir l'intention de recruter sur quelque' emploi spécifique que ce soit mais uniquement sur la filière technique de la F.P.T. (Fonction Publique Territoriale) afin d'affecter ces personnels là ou il jugera qu'ils sont utiles. En clair, pour lui, ces personnels n'exerceront pas forcément la totalité de leurs activités en établissement scolaire et surtout pas obligatoirement dans le même.
Sur la mutualisation et plus particulièrement les E.M.O.P. (Equipes Mobiles d'Ouvriers Professionnels) existantes ou les éventuelles créations, il ne les conçoit qu'en Lycée avec conventions avec le Conseil Régional pour qu'elles puissent intervenir en collège.

 

Commission de suivi du transfert des personnels TOS de la FPE à la FPT
Mercredi 22 Décembre 2004: mise en place de la commission de suivi du transfert des TOS au Ministère de la Fonction Publique.
Les représentants de l'UNSA à cette commission:
TITULAIRES:        Elisabeth DAVID, Secrétaire Générale de l'UNSA Fonctionnaires
                                   Gérard GUYOLLOT, Secrétaire Général  du SNAEN
SUPPLEANTS:     Patrick GONTHIER, Secrétaire Général de l'UNSA Education
                                   Hervé BARROT, Secrétaire National de l'UNSA Fonctionnaires

 

HISTORIQUE DE LA DECENTRALISATION DES TOS
Monsieur RAFARRIN, Premier Ministre, dès son arrivée à Matignon, se fait fort de faire une grande réforme: LA LOI DE DECENTRALISATION ET DES LIBERTES LOCALES.
Aussitôt, le SNAEN interroge le Ministre de l'Education Nationale, un certain Luc FERRY (rien à voir avec JULES du même nom qui avait une si grande et si belle vision de l'ECOLE DE LA REPUBLIQUE). Luc (c'est comme cela que nous l'appellerons pour éviter toute confusion) nous affirme que la décentralisation des personnels ouvriers n'est pas à l'ordre du jour; nous sommes alors en Novembre 2002.
En 2003, le Premier Ministre décide d'organiser avec les élus territoriaux une parodie de concertation qu'il appellera pompeusement "ASSISES DES LIBERTES LOCALES". Lors de sa "dernière", en Février, à ROUEN,  il en fait un "SHOW" et annonce qu'il a décidé de transférer aux collectivités territoriales certaines catégories de personnels de l'Education Nationale dès le PREMIER JANVIER 2004. Il s'agit des personnels Infirmiers, Médecins, Assistants Sociaux, Conseillers d'Orientation Psychologues et enfin nous, PERSONNELS OUVRIERS.
Très vite le SNAEN comprend qu'il s'agit, plus que de rapprocher les Services Publics des Citoyens, comme le prétend le Premier ministre, de réduire le nombre de Fonctionnaires  d'Etat. Nous mesurons aussi tout de suite le danger: la grande tentation des élus locaux d'externaliser  nos services afin de ne pas avoir le souci matériel et financier de gestion de tous ces personnels.
Avec les autres organisations syndicales et essentiellement avec notre Fédération, l'UNSA Education, nous décidons de rentrer dans une longue période de lutte qui marquera le Printemps 2003. Nous assistons alors à un premier recul (apparent; on le sait aujourd'hui) du Gouvernement. Il annonce que seuls les personnels ouvriers seront transférés aux collectivités territoriales. Normal; nous sommes les plus nombreux: plus de 90 000 sur les 110 000 prévus.
Il nous faut donc continuer la lutte.
Malgré cela, en juillet 2004, RAFFARIN fera adopter par le Parlement "sa loi" grâce au passage en force que lui permet la constitution: utilisation de l'article 49-3 qui permet de faire voter une loi sans débat. Cette loi est définitivement entérinée en Août 2004.
Certains collègues nous reprocheront, à la rentrée de l'année scolaire 2003/2004 de les avoir engagés dans une lutte inutile et surtout de leur avoir fait perdre beaucoup d'argent pour rien. En effet, pour la première fois, le décret de 1982 portant droits syndicaux, plus particulièrement le droit de grève, est appliqué dans toute sa brutalité et sans discernement; manouvre évidente pour dissuader les petites catégories que sont les personnels ouvriers, directement concernés par la décentralisation, de se mobiliser à nouveau.
Nous affirmons que nous ne nous sommes pas battus pour rien. Dommage simplement que certains collègues aient pu penser que la bataille était perdue d'avance. Ils ont permis à un trop grand nombre d' établissement de fonctionner normalement empêchant ainsi les Organisations Syndicales d'opposer le rapport de force nécessaire face à ce Gouvernement.
AUJOURD'HUI: Nous sommes en fin 2004 et nous sommes toujours Fonctionnaires de l'Etat et les modalités précises de notre transfert ne sont pas encore définies. On est loin de la détermination du Premier ministre en Février 2003.
2005: Mise à disposition.
2006/2007: Choix d'option.
Ce calendrier laisse le temps à chacun de bien mesurer l'importance d'un tel choix.
IL laisse au SNAEN, dans le respect de son MANDAT de CONGRES NATIONAL de Juin 2003 à Mur de Bretagne, le temps de discuter, de négocier avec nos futurs "Patrons".
Mais qu'y a-t-il derrière le choix d'OPTION ? Intégration ou Détachement illimité.
INTEGRATION: Cela signifie que l'on a fait le choix d'intégrer  la Fonction Publique Territoriale (F.P.T.) sans aucune possibilité de retour dans la Fonction Publique de l'Etat (F.P.E.). Il est donc nécessaire, avant de faire un tel choix, non seulement de bien connaître les conditions de notre intégration (dont, répétons le, nous ne savons rien aujourd'hui); mais aussi et surtout le STATUT des Personnels de la F.P.T. En effet quelque soit les modalités de notre intégration nous serons soumis aux règles de ce statut en matière, par exemple, de promotion, de mutation, de concours, d'évolution de carrière...Et cela est normal.
DETACHEMENT ILLIMITE: c'est une situation dite de "double carrière".
Au sein d'une délégation de l'UNSA Education, nous avons été reçus en audience par le Recteur d'Académie le 8 décembre 2004 et par le Vice Président du Conseil  Régional chargé de la formation, le 9 Décembre 2004.
Ni l'un ni l'autre n'ont été en mesure de nous définir clairement la gestion des collègues qui seraient dans cette situation. Dans l'état actuel de nos connaîssances, on peut penser que pour ce qui est de la carrière (Notation, Avancement...) ils dépendront de la C.A.P.A. (Ministère E.N.). Pour ce qui est du poste, étant entendu que c'est l'employeur (Région ou Département) qui gère les emplois et leurs supports budgétaires, ils ne peuvent dépendre que du C.T.P. Régional ou Départemental.
Dès que nous en saurons plus, nous l'écrirons. Vous comprendrez que, dans ce domaine nous devions rester pour l'instant, très prudents.

 

L'affaire des EMOP du Morbihan et de Redon
Nos courriers
LETTRE AU RECTEUR
 Pontivy le 17 Octobre 2005
Le Secrétaire général
À
Monsieur le Recteur d'Académie
96 Rue d'Antrain
CS 10503
35705 RENNES CEDEX
Objet :        Equipes mobiles d'ouvriers professionnels implantées dans le département du Morbihan et à Redon :
Votre démarche conjointe avec le Conseil général du Morbihan.
Demande d'audience
Monsieur le Recteur,
Nous avons été saisis par nos collègues exerçant en EMOP implantées dans le Morbihan ainsi que celle de Redon d'une démarche que vous avez effectué auprès d'eux, conjointement avec le Conseil général du Morbihan.
Cette démarche consiste à leur demander d'intégrer immédiatement le Conseil général du Morbihan. De plus, il ne leur est accordé que quelques jours de réflexion puisque vous leur demandez de rendre réponse pour le 20 Octobre ; ceci sans préciser le but de cette opération et surtout sans leur dire quelle serait leur situation s'ils refusaient mais, semble-t-il, en leur laissant entendre que là n'est pas leur intérêt.
Est-il utile de vous dire que nous avons été très surpris de cette démarche puisque les collègues « décentralisables » peuvent exercer leur droit d'option pendant 2 ans.
Cette démarche suscite chez nous des questions qui nous amènent à solliciter de votre bienveillance une audience.
Vous trouverez, ci-joint, copie de la lettre que nous adressons ce jour à Monsieur le Président du Conseil général du Morbihan.
Dans l'attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Recteur, à l'assurance de notre respectueuse considération.
Gérard TRELOHAN,
Secrétaire général
LETTRE AU CG56
Pontivy le 17 Octobre 2005
Le Secrétaire général
À
Monsieur le Président
du Conseil Général du Morbihan
Hôtel du Département
Rue St Tropez
56000 VANNES
Objet :        Equipes mobiles d'ouvriers professionnels implantées dans le département et à Redon.
Demande d'audience
Monsieur le Président,
Nous avons été saisis par nos collègues exerçant en EMOP implantées dans le Morbihan ainsi que celle de Redon d'une démarche que vous avez effectué auprès d'eux, conjointement avec le Rectorat.
Cette démarche consiste à leur demander d'intégrer immédiatement le Conseil général du Morbihan. De plus, vous ne leur accordez que quelques jours de réflexion puisque vous leur demandez de vous rendre réponse pour le 20 Octobre ; ceci sans préciser le but de cette opération et surtout sans leur dire quelle serait leur situation s'ils refusaient mais, semble-t-il, en leur laissant entendre que là n'est pas leur intérêt.
Est-il utile de vous dire que nous avons été très surpris de cette démarche puisque les collègues « décentralisables » peuvent exercer leur droit d'option pendant 2 ans.
Cette démarche suscite chez nous des questions qui nous amènent à solliciter une audience.
Pourquoi seulement les collègues exerçant en équipes mobiles ?
Quel est le but, semble-t-il caché, de cette opération ?
Pourquoi une telle précipitation ?
Nous espérons que vous répondrez, enfin, positivement à cette demande ; toutes les précédentes demandes étant restées sans réponse.
Ceci nous amène à vous préciser que vous êtes la seule collectivité territoriale de Bretagne, amenée à accueillir les personnels TOS, que nous n'ayons jamais rencontré. Nous avons eu, avec les quatre autres de nombreuses audiences et séances de travail. A chacune d'entre elles nous avons posé la question du devenir des équipes mobiles et plus généralement de la mutualisation des moyens. Nous avons pu constater l'intérêt que portent ces collectivités à cette organisation des services. C'est pour cela que votre démarche suscite chez nous de vives inquiétudes dont nous allons saisir Monsieur le Recteur et les Présidents des autres collectivités.
Dans l'attente, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, nos respectueuses salutations.
Gérard TRELOHAN,
Secrétaire général
LETTRES AUX CRB ET CG22 CG29 CG35
Pontivy le 17 Octobre 2005
Le Secrétaire général
À
Monsieur le Président
(du Conseil régional de Bretagne
du Conseil général (22 - 29 - 35))
Objet :        Equipes mobiles d'ouvriers professionnels implantées dans le département du Morbihan et à Redon :
Information sur la démarche effectuée conjointement par le Conseil général du Morbihan et le Rectorat.
Monsieur le Président,
Nous avons été saisis par nos collègues exerçant en EMOP implantées dans le Morbihan ainsi que celle de Redon d'une démarche qu'ont effectué auprès d'eux, conjointement le Conseil général du Morbihan et le Rectorat.
Cette démarche consiste à leur demander d'intégrer immédiatement le Conseil général du Morbihan. De plus, il ne leur est accordé que quelques jours de réflexion puisqu'il leur est demandé de rendre réponse pour le 20 Octobre ; ceci sans préciser le but de cette opération et surtout sans leur dire quelle serait leur situation s'ils refusaient mais, semble-t-il, en leur laissant entendre que là n'est pas leur intérêt.
Est-il utile de vous dire que nous avons été très surpris de cette démarche puisque les collègues « décentralisables » peuvent exercer leur droit d'option pendant 2 ans.
Nous tenions à vous informer de cette démarche, à moins que vous ne l'ayez été par le Rectorat ou le Conseil général du Morbihan.
Vous trouverez, ci-joint, les courriers que nous adressons ce jour à Monsieur le Recteur d'Académie et à Monsieur le Président du Conseil général du Morbihan.
Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de notre respectueuse considération.
Gérard TRELOHAN,
Secrétaire général
 La réponse du président du Conseil régional de Bretagne...

 

TOS: "le gouvernement va passer en force" déplore l'association des Régions de france
L'impréparation de la mise en ouvre de la loi, La gestion des remplacements, les régimes indemnitaires, l'exercice du droit syndical, les cadres d'emplois, la formation des personnels, le manque de personnels.

Autant de sujets qui inquiètent l'ARF. Son Président, Alain ROUSSET, en parle à l'A.E.F.

A.E.F. - Paris, le 15-09-2005

"La commission de conciliation du 21 septembre n'a de conciliation que le nom ", affirme à L'AEF Alain Rousset, président de l'ARF (Association des Régions de France), aujourd'hui jeudi 15 septembre 2005. Dans une semaine se réunira la commission nationale de conciliation sur le transfert des personnels TOS (Techniciens, Ouvriers et de Service), mise en place après le refus de la quasi-totalité des Régions et de la moitié des Départements de signer les conventions de mise à disposition des personnels TOS, prévues par la loi de décentralisation du 13 août 2004. Elle est composée des représentants des collectivités territoriales et du ministère de l'Intérieur. "Nous nous sommes félicités lors de la dernière réunion de la commission le 23 juin des signes de compromis donnés par le gouvernement et du report des arrêtés de transfert des TOS (L'AEF du 23/06/2005). Il n'en est rien: le gouvernement va continuer à passer en force", déplore Alain Rousset.
"À partir du 1er janvier 2006, nous allons gérer les remplacements de personnels TOS, sans avoir la pleine gestion des titulaires puisque ceux-ci peuvent exercer leur droit d'option pendant deux ans et rejoindre la fonction publique territoriale. C'est une équation impossible", s'inquiète Alain Rousset. Le président de l'ARF a donc demandé dans un courrier adressé le 8 septembre 2005 au Premier ministre Dominique de Villepin que les rectorats continuent à assurer, "sous la responsabilité politique des Régions", la gestion des personnels TOS titulaires et non titulaires durant les deux ans pendant lesquels ils peuvent user de leur droit d'option. La gestion des personnels par les rectorats est à ce jour prévue jusqu'à la rentrée 2006.

Dans ce courrier, Alain Rousset dénonce "l'impréparation, les termes et la mise en oeuvre de la loi" de décentralisation. Il réclame "une modification législative permettant la création d'établissements publics de gestion des personnels TOS, ou à défaut leur affiliation à un Centre départemental de gestion".
HARMONISATION
L'ARF souhaite enfin une "harmonisation des régimes indemnitaires des personnels issus de l'éducation nationale, de l'agriculture et de la marine marchande" et la garantie du "libre exercice des droits syndicaux pendant la période transitoire". Le Premier ministre n'aurait pas répondu à ce jour au courrier de l'ARF.
"Où en sont les décrets instaurant des cadres d'emplois spécifiques pour les TOS?", se demande par ailleurs Alain Rousset . Le président de l'ARF s'interroge sur les conditions du transfert des emplois aidés exerçant des fonctions de TOS (L'AEF du 31/08/2005). "Jusque-là la formation de ces personnels était assurée par l'État. Qui va la prendre en charge aujourd'hui?", s'alarme-t-il.

Autre sujet d'inquiétude: le manque de personnels. En tant que président du conseil régional d'Aquitaine, Alain Rousset estime ne pas avoir "les moyens d'assurer un service de qualité d'entretien des lycées". Il manquerait actuellement en Aquitaine "1 à 2 postes de TOS par lycée". "Nous héritons du déficit en personnels TOS de l'Éducation nationale, sans avoir les moyens d'y remédier", regrette Alain Rousset

 

Décentralisation: une circulaire organise le financement de la restauration scolaire durant les transfert des compétences.
A.E.F. - Paris, le 15-09-2005.

Il reviendra "à chaque collectivité de déterminer la part des recettes encaissées par les établissements au titre de la restauration et de l'hébergement qui doit lui être reversée par chacun d'eux, à compter du 1er janvier 2006", indique une circulaire de la direction de la DAF (direction des affaires financières) du ministère de l'Éducation nationale. Ce texte daté du 8 août dernier organise le transfert de compétences en matière d'hébergement et de restauration dans les EPLE (établissements publics locaux d'enseignement) dans le cadre de la loi dite de décentralisation.
Cette part, qui correspond à la participation financière des familles aux services de restauration scolaire, devra être mentionnée dans les conventions conclues entre les EPLE et la collectivité de rattachement. Cette participation financière alimente actuellement des FARPI (fonds académiques de rémunération des personnels d'internat). Les FARPI, également abondés par l'État, servent à la rémunération des personnels ouvriers de restauration.
Si ces prélèvements devront être reversés aux collectivités locales, c'est parce qu'à compter du 1er janvier 2006, la participation financière des familles à la restauration et aux services d'internat ne sera plus prélevée "au bénéfice de l'État, compte tenu des dispositions prévues par le projet de loi de finances pour 2006". Dans le cadre du PLF (projet de loi de finances) 2006, le budget du ministère de l'Éducation nationale doit donc être augmenté à hauteur ["à due concurrence"] du montant de la participation des familles afin d'assurer le financement de l'intégralité des rémunérations des personnels soignants, ainsi que des personnels techniciens, ouvriers et de service pendant toute la période durant laquelle ils seront mis à disposition des collectivités territoriales", précise le texte.

AJUSTEMENT
"Corrélativement, un ajustement est prévu sur les dotations attribuées aux collectivités territoriales, qui auront compétence pour recouvrer, parmi les recettes de restauration et d'internat, le montant compensant cet ajustement."
La participation des familles varie selon les conditions de préparation des repas scolaires. Elle "se traduit par un prélèvement opéré sur les recettes encaissées par les EPLE au titre de la restauration et de l'internat actuellement fixé à 22,5% lorsque la fabrication des repas est assurée par le service annexe d'hébergement d'un établissement d'enseignement, et à 10% lorsque la fabrication des repas est assurée par un prestataire de services autre qu'un établissement d'enseignement". Ce prélèvement est versé par chaque EPLE à un FARPI.

 

L'ARF renouvelle ses demandes
TOS: l'ARF renouvelle ses demandes auprès de Dominique de Villepin

PARIS, 14 sept 2005 (AFP) - Le président de l'Association des régions de France (ARF) Alain Rousset a renouvelé plusieurs demandes concernant notamment les modalités de transfert des techniciens et ouvriers de service (TOS) de l'Education nationale, dans une lettre au Premier ministre Dominique de Villepin. 
Dans ce courrier daté du 8 septembre, dont une copie a été transmise mercredi à l'AFP, M. Rousset dénonce "l'impréparation, les termes et les modalités de mise en oeuvre" de la loi de décentralisation du 13 août 2004. 
Il souligne que pendant une période transitoire de deux ans, les régions auront à "gérer les personnels remplaçants (non titulaires) sans maîtriser les personnels titulaires". 
"Pourquoi les rectorats ne peuvent-ils pas continuer à assurer, sous la responsabilité politique des régions, la gestion des personnels TOS titulaires et non titulaires pendant cette période comme le demande l'ARF?", s'interroge-t-il. 
Il demande aussi la mise en oeuvre d'ici "début 2006" d'une modification législative permettant "la création d'établissements publics de gestion des personnels TOS, ou à défaut leur affiliation à un centre départemental de gestion". 
Cette modification "perdrait tout intérêt si elle n'était pas en vigueur début 2006, à la date de parution du décret de partition définitive des services, et des premiers recrutements que devront opérer les régions", fait-il valoir. 
M. Rousset estime aussi qu'"une harmonisation préalable aux transferts" des régimes indemnitaires des personnels TOS issus de l'Education nationale, de l'agriculture et de la marine marchande, est "indispensable"

 

Septembre 2005: Mesures en faveur de la catégorie C
La situation actuelle :

Filière administrative : 2 corps agents et adjoints dotés de 3 échelles de rémunération (E3, E4 et E5) comprenant chacune 10 échelons et d'un espace indiciaire de haut de grille (NEI) comprenant 3 échelons culminant à l'indice 393 et ouvert à 15% des adjoints à partir du 8e échelon.

Filière ouvrière et technique : 2 corps type ouvriers et maîtres ouvriers (M.O.) dotés de 3 échelles de rémunération (idem filière administrative) comprenant chacune 10 échelons et d'un espace indiciaire de haut de grille (EIS) comprenant 6 échelons culminant à l'indice 415 et ouvert à 20% des M.O. à partir du 5e échelon.

Grille indiciaire E3 : indice 276à indice 337)

Grille indiciaire E4 : indice 278à indice 351) pour une durée cumulée de 26 ans

Grille indiciaire E5 : indice 280à indice 378)

Espace indiciaire NEI : indice 359à indice 393 pour une durée cumulée de 7 ans (administratifs)

Espace indiciaire EIS : indice 327à indice 415 pour une durée cumulée de 16 ans (ouvriers et techniques)

La situation après le relevé de conclusion :

-         Restructuration des carrières sur la base d'un seul corps par filière.

-         Les mesures arrêtées concernent les 3 fonctions publiques.

Les carrières sont organisées en 3 ou 4 grades (le 1er grade est réservé au recrutement sans concours) correspondant à 4 échelles de rémunération :

Grille indiciaire E3 : indice 280à indice 354)

Grille indiciaire E4 : indice 282à indice 367) 11 échelons pour une durée cumulée de 30 ans

Grille indiciaire E5 : indice 284à indice 391)

Grille indiciaire E6 : indice 323à indice 429)7 échelons ouverts pour tous les agents de

                                                                                                                                                    toutes les filièresà indice 415 + un échelon

                                                                                                                                                     exceptionnel (indice 429) ouvert aux corps des

                                                                                                                                                     filières ouvrière et technique. Pour la filière

                                                                                                                                                     administrative, accès au 429 dans le cadre de

                                                                                                                                                                          plans de requalification.

 - Le recrutement par concours se fait au niveau de la grille E4 ou de la grille E5 selon le niveau de diplôme du candidat.

 - Les différentes mesures arrêtées ne peuvent remettre en cause des déroulements de carrière plus intéressants qui auraient pu être négociés dans le cadre de statuts spécifiques.

 - Les modalités de reclassement pour les agents actuellement en fonction préservent les déroulements de carrière et évitent toute inversion de carrière (Travail à effectuer dans le cadre du groupe de suivi auquel ne participent que les O.S. signataires du relevé de conclusion).

Quelques éléments comparatifs pour apprécier les évolutions 

Le bas de grille enregistre un gain de 4 points (5 points au 01/11/06) : +14, 52? mensuels

(18,15? au 01/11/06)

Les hauts de grilles permettent des gains indiciaires sensibles :

E3 : + 17 points (18 au 01/11/06) soit + 61,71? nets mensuels (+ 65,34 ? au 01/11/06)

E4 : + 16 points (17 au 01/11/06) soit + 58,08? nets mensuels (+ 61,71 ? au 01/11/06)

E5 : + 13 points (14 au 01/11/06) soit + 47,19? nets mensuels (+ 50,82 ? au 01/11/06)

La grille E6 devient une vraie grille de rémunération ouverte à toutes les filières :

- Filière ouvrière et technique : + 14 points (15 au 01/11/06) soit +50,82? nets mensuels

- Filière administrative : + 22 points (23 au 01/11/06) soit + 79,86? nets mensuels

+ 36 points (plans de requalification) soit + 130,63? nets mensuels

 

Septembre 2005: nouvel échelonnement indiciaire de la Catégorie C
Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE LA FONCTION PUBLIQUE
Arrêté du 29 septembre 2005 fixant l'échelonnement indiciaire des grades et emplois de la catégorie C...

 

 

Décret instituant différentes échelles de rémunération pour la catégorie C
Décrets, arrêtés, circulaires

TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DE LA FONCTION PUBLIQUE

Décret N° 2005-1229 du 29 septembre 2005 instituant différentes échelles de rémunération pour la catégorie C des fonctionnaires de l'Etat...

 

 

 

Audience UNSA-Fonctionnaires du 14 Juin 2005
Christian Jacob, le nouveau ministre de la fonction publique reçoit l'UNSA-Fonctionnaires

Aujourd'hui, mardi 14 juin 2005, Christian Jacob, le nouveau ministre de la fonction publique a reçu l'UNSA-Fonctionnaires.

La délégation menée par Elisabeth David, secrétaire générale, comprenait Samy Driss, secrétaire national de l'UNSA Education.

Nos représentants ont rappelé au successeur de M. Dutreil quels sont pour nous les dossiers prioritaires.

Tout d'abord, la délégation a réaffirmé la nécessité d'une négociation salariale pour 2006, dès la rentrée de septembre, mais aussi notre attachement à ce que le contentieux salarial accumulé depuis 2000 ne soit pas passé aux oubliettes.

Nous lui avons aussi demandé de continuer le travail à peine commencé avec M. Dutreil sur le dossier de la résorption de la précarité, la refonte de la grille indiciaire mais aussi les dossiers en cours comme le dialogue social, la réforme de l'état et son volet territorial.

Le ministre a été attentif et semble être ouvert au dialogue, mais il reconnaît lui-même ne disposer que d'une étroite marge de manouvre budgétaire.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE L'UNSA-FONCTIONNAIRES

Fonction publique : un nouveau départ ?

L'UNSA-Fonctionnaires a rencontré, mardi 14 juin 2005, le nouveau ministre de la Fonction publique.

Cette réunion a permis d'exposer, sans tabou, nos revendications :

- ouverture immédiate des négociations salariales 2006 ;

- réforme de la grille indiciaire pour l'ensemble des agents, en commençant par la catégorie C. Seule une revalorisation conséquente permettra de concrétiser la reconnaissance exprimée aux fonctionnaires, par le Premier ministre dans son discours de politique générale ;

- discussion approfondie sur les missions des fonctionnaires et sur le périmètre du service public.

Le ministre s'est montré particulièrement attentif à nos préoccupations. En ce sens, il convoquera rapidement des réunions bilatérales.

Dès la rentrée, il ouvrira des discussions sur les rémunérations des personnels de la Fonction publique.

L'UNSA-Fonctionnaires, soucieuse de porter efficacement les revendications à tous les niveaux utiles est, quant à elle, toujours disponible pour l'édification d'un dialogue social franc et rénové.

 

 

 

Le décret n° 2005-449 du 10 mai 2005 pris pour l'application de l'article 136 de la loi de finances rectificative pour 2004 (loi n° 2004-1485 du 30 décembre 2004) et modifiant le code des pensions civiles et militaires de retraite a été publié au J.O n° 108 du 11 mai 2005. Il précise les conditions permettant de bénéficier d'un départ en retraite anticipé pour les parents de 3 enfants.
Le décret reprend sans modifications les annonces faites au ministère de la fonction publique lors d'une réunion avec les organisations de fonctionnaires le 10 février 2005. Ces nouvelles dispositions mettent la législation en conformité avec l'obligation d'égalité de traitement entre hommes et femmes en matière de rémunération, imposée par la jurisprudence européenne et les décisions du Conseil constitutionnel. En imposant des conditions très strictes d'interruption d'activité , elles excluent de fait la quasi-totalité des pères. Elles ne remettent pas cependant pas en cause les droits acquis par les femmes. Le fonctionnaire parent de 3 enfants vivants ou d'un enfant atteint d'une invalidité égale ou supérieure à 80% peut demander la liquidation de sa pension s'il a accompli 15 années de services à condition d'avoir, pour chaque enfant, interrompu son activité dans les conditions suivantes : durée continue au moins égale à deux mois, intervenue alors que le fonctionnaire était affilié à un régime de retraite obligatoire. En cas de naissances ou d'adoptions simultanées, la durée d'interruption d'activité prise en compte au titre de l'ensemble des enfants en cause est également de deux mois. pendant la période comprise entre le premier jour de la quatrième semaine précédant la naissance ou l'adoption et le dernier jour de la seizième semaine suivant la naissance ou l'adoption. dans le cadre :
a) du congé pour maternité,
b) du congé de paternité,
c) du congé d'adoption,
d) du congé parental,
e) du congé de présence parentale,
f) D'une disponibilité pour élever un enfant de moins de huit ans
Les périodes n'ayant pas donné lieu à cotisation de l'intéressé et pendant lesquelles celui-ci n'exerçait aucune activité professionnelle sont assimilées à des périodes d'interruption d'activité.

 

 

 

Retraite des pères de 3 enfants : une situation clarifiée
Article relevé dans « Vous Nous Ils » le 22 juil. 05
Le 27 mai 2005 dernier, le conseil d'Etat précisait les conditions permettant aux pères de 3 enfants d'obtenir la possibilité d'un départ en retraite anticipé. Toutefois, des éclaircissements restaient à apporter concernant les délais pour la prise en compte de ces recours. Le service des pensions a clarifié sa position.
Ainsi, les fonctionnaires ayant fait leur demande avant le 31 décembre 2004 (la nouvelle loi a été publiée le 30 décembre 2004) pourront obtenir leur retraite quelle que soit la date d'effet envisagée, y compris si elle est postérieure à la parution des décrets d'application le 12 mai 2005. Ceux qui ont déposé leur dossier postérieurement au 31 décembre 2004 seront traités dans le cadre de la nouvelle réglementation même si leur demande a été faite avant le 12 mai 2005.
 Source UNSA Education

 

 

 

18 Juillet 2005: l'UNSA-Fonctionnaires Rencontre le ministre de la Fonction publique
N/REF.ED/CD Circ. 2005-23
Chères amies, Chers amis,

L'UNSA-Fonctionnaires avait sollicité une rencontre technique avec le ministre de la Fonction publique pour faire le point sur différents sujets d'actualité.

Il se trouve que cette rencontre, le 18 juillet 2005, s'est couplée avec des rencontres bilatérales accordées à l'ensemble des organisations syndicales de la Fonction publique.

Le ministre m'a soumis les projets de discussions qu'il souhaitait avoir à la rentrée ; elles se déclinent en 3 volets (voir fiche ci-dessous).

Le ministre, Christian JACOB souhaite des réactions et des propositions sur ces sujets de discussions. Nous en débattrons dans nos instances, dès le bureau national de rentrée.

Toutefois, il est intéressant de noter l'importance du volet social, jamais abordé jusqu'à présent ainsi que la volonté du ministre de revoir le grille de la catégorie C, ce que nous réclamions depuis fort longtemps.

Par ailleurs, l'UNSA-Fonctionnaires a souligné l'importance des thèmes : du dialogue social, des agents non titulaires, de la formation, de la retraite, qu'il conviendra également d'aborder.

Le ministre s'est dit ouvert à toutes propositions et, indéniablement, une nouvelle fois à travers cette rencontre il convient de souligner le changement de ton, l'approche différente et plus humaine des dossiers avec une volonté du ministre d'aboutir, sans grands bouleversements, ni à grand renfort médiatique, mais dans l'intérêt des personnels.

Nous ajusterons donc nos mandats dans la perspective de ce cycle de rencontres planifiées pour septembre, octobre, sans date précise pour l'instant.

Il va de soi que pour l'UNSA-Fonctionnaires, cette attitude ministérielle et le respect de Christian JACOB pour ses fonctionnaires semble de meilleur augure pour les mois à venir.

Reste à voir, bien évidemment, comment se dérouleront les futures discussions et négociations salariales, la façon dont seront prises en compte nos observations et propositions, et quels avantages pourraient obtenir les fonctionnaires.

A suivre donc.

Je vous souhaite de bonnes vacances à tous.

Bien cordialement.

Elisabeth DAVID

Secrétaire Générale

                                                                       « POUR UN NOUVEAU DIALOGUE SOCIAL »

UNE METHODE :

Engagement à l'automne de discussions globales et cohérentes entres elles ;

Sur une perspective à 2 ans ;

Et portant sur 3 volets :

Un volet social

l'accès au logement

la protection sociale complémentaire

l'accès aux services à la personne

Un volet statutaire

Engagement d'une réflexion sur :

les évolutions destinées notamment à favoriser la mobilité et une meilleure gestion des carrières et des emplois

la grille de la catégorie C

Un volet salarial

La revalorisation des rémunérations pourrait être évoquée sous différents aspects :

Que pensez-vous d'une part fixe et d'une part indexée Pluri annuelle ?
Que pensez-vous d'une reconnaissance des résultats ?

 

 

 

Rencontre Ministre FP-Organisations syndicales du 18 Juillet 2005: l'article de Maire-Info
Sur les salaires, le gouvernement veut parler de l'indice mais aussi du logement, des services à la personne, des transports et de la protection sociale
Le ministre de la Fonction publique, Christian Jacob, reçoit aujourd'hui et demain mardi, lors de rencontres bilatérales, les représentants des sept fédérations de fonctionnaires (CGT, FSU, UNSA, CFDT, FO, CFE-CGC) pour un tour d'horizon des questions liées à la fonction publique, a-t-on appris auprès du ministère.
M. Jacob va exposer "sa méthode, son état d'esprit", témoigner de son "ouverture sur tous les sujets", a indiqué le ministère à l'AFP.
Ce même jour, ce sera au tour du secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, d'être reçu par M. Jacob qui s'était entretenu le 13 juillet avec Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de FO.
Cette série de rencontres bilatérales est la seconde depuis le changement de gouvernement début juin. La première, vers la mi-juin, avait été "une prise de contact" générale sur des sujets comme les effectifs ou les salaires, selon les syndicats.
M. Jacob a indiqué récemment souhaiter "une approche différente" de la question des salaires des fonctionnaires, c'est-à-dire "certes parler de l'indice, mais aussi du logement, des services à la personne, des transports et de la protection sociale."
Mercredi, M. Mailly s'était vu confirmer mercredi par le ministre que les négociations salariales pour 2006 se dérouleraient à la rentrée: "la date n'est pas fixée mais le ministre nous a précisé qu'elles devraient débuter début octobre", avait indiqué le secrétaire général de FO.

 

 

 

Création d'un fond de pension pour les fonctionnaires
Le « régime additionnel de retraite » promis aux fonctionnaires par la réforme des retraites est entré en vigueur. Les agents vont bénéficier d'un complément de pension assis sur leurs primes.
Mais à compter de ce mois, ils vont subir, comme les autres salariés, la conséquence de l'élargissement de l'assiette de la CSG pour financer l'assurance maladie, mais aussi une cotisation supplémentaire pour financer ce complément de revenu futur, qui ne sera pas disponible avant l'âge de soixante ans. La baisse de salaire provoquée par ce nouveau prélèvement ne sera pas négligeable : pour un niveau de prime de 17 %, la cotisation va représenter 0,85 % du traitement total, soit davantage que l'augmentation générale accordée par le gouvernement cette année : 1 % au total sur le seul traitement de base, soit 0,83 % sur la totalité du salaire.

 

 

 

Le 10 Février 2005: UNSA-Fonctionnaires: retraites après 15 ans de service dans certaines conditions
Les organisations syndicales de fonctionnaires étaient invitées le 10 février à une réunion sur le décret d'application de l'article 136 de la loi de finances rectificative qui modifie l'article L.24 du code des pensions . La possibilité de départ après 15 ans de services jusque là réservée aux mères sera ouverte aux parents, sous réserve d'avoir interrompu leur activité dans certaines conditions.
Mme LE BIHAN GRAF (DGAFP) a précisé le statut de la réunion : présentation du projet de décret. Elle relaiera les observations des syndicats auprès du cabinet du ministre. La volonté est de garantir les droits acquis pour les femmes sans créer d'effet d'aubaine pour les hommes.
La discussion a d'abord porté sur le II de l'article 136 selon lequel les nouvelles dispositions « sont applicables aux demandes présentées avant leur entrée en vigueur qui n'ont pas donné lieu à une décision passée en force de chose jugée ».
L'UNSA Fonctionnaires a exprimé ses inquiétudes sur les risques de contentieux qui pourraient découler de l'interprétation qui en serait faite et sur la situation des fonctionnaires ayant déjà liquidé leur retraite après décision de référé.
L'administration précise que : 
la date d'application sera celle de publication du décret ;
les dispositions anciennes s'appliquent donc aux demandes déjà faites ; 
les tribunaux administratifs ne peuvent refuser de saisir les recours formulés avant la date d'application ; 
l'administration ne saurait faire appel pour des personnes déjà parties en retraite ; 
le service des pensions fera connaître la nécessité de s'aligner sur cette position.
Le projet de décret est ensuite présenté par la DGAFP.
L'interruption d'activité
Les conditions sont précisées : interruption d'activité, au moins égale à 2 mois, continue, alors que le fonctionnaire était affilié à un régime de retraite obligatoire (régime général ou régime particulier), droit conditionné par l'arrivée de l'enfant au foyer. Cette interruption doit être intervenue dans le cadre du congé de maternité, du congé de paternité, du congé d'adoption, du congé parental, du congé de présence parentale, d'une disponibilité pour élever un enfant de moins de 8 ans.
Mais la période dans laquelle doit être intervenue cette interruption d'activité est extrêmement restrictive : entre le premier jour de la 4ème semaine précédant la naissance ou l'adoption et le dernier jour de la 16ème semaine suivant la naissance ou l'adoption.
L'UNSA Fonctionnaires a demandé que toutes les interruptions d'activité intervenant dans le cadre des congés mentionnés soient prises en compte puisqu'ils sont tous liés à l'arrivée de l'enfant.
Il a été souhaité que la période d'interruption d'activité soit fixée à 8 semaines plutôt que 2 mois pour tenir compte de la durée minimum du congé de maternité et de la durée du congé d'adoption avant 1978.
Les périodes assimilées
La loi prévoit que « les périodes n'ayant pas donné lieu à cotisation obligatoire dans un régime de base sont assimilées à l'interruption d'activité ».
Seront donc, à ce titre, prises en compte les périodes n'ayant pas donné lieu à cotisation de l'intéressé (père ou mère) et pendant lesquelles celui-ci n'exerçait aucune activité professionnelle : périodes d'études, non activité professionnelle, chômage, parents au foyer affiliés à l'assurance vieillesse. La preuve serait attestée par l'absence de cotisations versées dans les différents régimes. Il s'agit d'un « alinéa balai » qui permettra de ne laisser personne de côté.
Quelques situations particulières (naissance ou adoption survenues alors que l'intéressé était en congé pour maladie, par exemple) seront expertisées pour s'assurer qu'elles entrent bien dans le cadre prévu.Manifestement la rédaction de ces textes a été guidée par le souci de n'exclure aucune mère de3 enfants de la possibilité de départ anticipé.
Les régressions apportées par la réforme des pensions en matière de bonifications pour les femmes semblent avoir servi de leçon. Il a d'ailleurs été demandé par les organisations syndicales que le dossier des bonifications soit rouvert pour respecter les promesses faites par le ministre précédent de trouver des solutions.
En ce qui concerne les hommes, si théoriquement l'égalité de traitement imposée par la jursprudence européenne est respectée, en pratique très peu pourront bébéficier de l'article L24 modifié.
Marie Lucie GOSSELIN

 

 

 

De nombreux collègues nous sollicitent suite au refus de travail à temps partiel qu'ils viennent de recevoir
Ces refus sont la conséquence des avis émis par les Administrations des établissements; le plus souvent de façon autoritaire et sans concertation.
Nous rappelons à tous les collègues concernés qu'ils disposent d'un delais de deux mois pour faire un recours gracieux auprès du Recteur. Ces recours doivent impérativement être adressés au Recteur par lavoie hiérarchique.
Il est important que le Rectorat soit submergé par les recours. C'est aussi celà  l'action syndicale collective .
En tout cas le SNAEN CT-UNSA   agira pour ses adhérents auxquels nous demandons de nous adresser une copie de leur recours qui, bien évidemment ne peut être qu'individuel; ils seront joint au courrier que nous adressons au Recteur.
Nous écrivons au Recteur...
Monsieur le Recteur,
Nous sommes sollicités par bon nombre de nos collègues qui se sont vu opposer un refus à leur demande de travail à temps partiel. Le plus souvent la raison invoquée dans l'avis défavorable de l'Administration de l'Etablissement est la non compensation. Ce motif, rédigé autrement, n'est autre que la mention « Sous réserve de remplacement » dont vous précisez dans le formulaire de demande, qu'elle est inopérante. De plus, dans de nombreux cas, l'avis du M.O. en charge de l'encadrement n'a même pas été demandé.
Par ailleurs, nous tenons à vous rappeler que, dans leur grande majorité, ces demandes sont motivées par des problèmes d'ordre familiaux que l'on ne peut pas ne pas prendre en compte quand on sait ce que représente pour un personnel de catégorie C une réduction de son salaire.
Il nous apparaît anormal qu'une disposition qui se veut être une avancée sociale soit refusée à des collègues au prétexte que l'Administration n'a pas mis en face les moyens nécessaires à son application.
Nous incitons donc nos collègues à formuler des recours auxquels, nous l'espérons, vous apporterez des réponses favorables.
Je vous prie de croire, Monsieur le Recteur, à l'assurance de mes sentiments respectueux.
Gérard TRELOHAN
Secrétaire Général

 

 

 

Le pouvoir d'achat  des Français, au centre des  revendications de la journée d'action syndicale de mardi, ne progresse que très  faiblement depuis trois ans, freinant la consommation des ménages.
INSEE:
Notre pouvoir d'achat en baisse...
Selon une étude de l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), le salaire moyen des fonctionnaires a accusé un recul de 0,5% en euros constants entre 2002 et 2003.
Le salaire moyen des fonctionnaires a augmenté de 1,6% entre 2002 et 2003, selon une étude de l'Insee publiée vendredi 16 septembre. Mais, les prix ayant dans le même temps progressé de 2,1%, leur rémunération a accusé un recul de 0,5% en euros constants.
En 2003, un agent de la fonction publique percevait un salaire brut moyen de 2.460 euros par mois, dont 14,6% sous forme de primes et de rémunérations annexes. Déduction faite des prélèvements sociaux, le salaire net moyen était de 2.072 euros par mois, ce qui représentait une augmentation de 1,6% en euros courants en un an.
Deux facteurs peuvent en partie expliquer cette baisse de pouvoir d'achat, observe l'Institut. En 2003, la valeur du point de la fonction publique n'a pas été revalorisée et, par ailleurs, le nombre de départs à la retraite a été relativement élevé cette année-là.
«Or, les nouveaux entrants qui les ont remplacés sont en général moins bien rémunérés que les sortants, et cela peut donc tirer le salaire moyen à la baisse», ajoute l'Insee.
«Insee Première» n°1041, septembre 2005.
Notre commentaire :
-1 Nous savons que les critères de calcul de l'INSEE en matière de pouvoir d'achat sont contestables ; c'est donc de plus de 0.5% que celui-ci a baissé.
-2 Il est regrettable qu'à chaque fois qu'une telle étude est publiée il ne soit question que du salaire moyen. Il serait plus honnête d'y ajouter le montant du plus petit salaire et le montant du plus gros. Nous considérons qu'il y a là une manipulation de l'information qui laisse entendre que tous les Fonctionnaires sont des « nantis ».
-3 Si besoin était, voilà bien la preuve que nous avons de bonnes raisons de nous mobiliser fortement et d'être tous présents dans la rue (même si ce n'est « pas elle qui Gouverne ») le 4 OCTOBRE prochain.

 

 

 

Le pouvoir d'achat des Français en berne
Le pouvoir  d'achat  des Français, au centre des  revendications de la journée d'action syndicale de mardi, ne progresse que très  faiblement depuis trois ans, freinant la consommation des ménages contraints de débourser par ailleurs davantage pour l'immobilier ou l'énergie.
En hausse de plus de 3% par an de 1998 à 2002, le pouvoir  d'achat subit un  coup de frein très net depuis 2003.
Le "revenu disponible brut réel" tel que le définit l'Insee, c'est à dire l'ensemble des revenus disponibles corrigé de l'inflation, n'a progressé que de 0,4% en 2003 puis de 1,4% en 2004.
Par foyer, le pouvoir  d'achat  affiche une évolution encore plus morose, avec un recul de 0,6% en 2003 puis une légère hausse de 0,4% l'année suivante.
Outre les ménages, qui la subissent, la faible progression du revenu disponible d'achat des ménages préoccupe les économistes qui y voient l'un des principaux freins à la consommation et donc in fine à la croissance.
Souvent en position d'accusée, l'inflation joue également un rôle. Même si elle est restée sage globalement (2,1% en 2004), la hausse des prix de certains produits a été durement ressentie.
Selon une étude de l'Institut national de la consommation (INC) publiée dans  "60 millions de consommateurs", les hausses de prix du tabac, des loyers et des carburants sont en tête des postes de dépenses qui ont le plus contribué à  dégrader le pouvoir d'achat  des Français depuis juin 2001.
En quatre ans, les hausses de prix ont absorbé l'essentiel des  revalorisations salariales, estiment les économistes de l'INC.
La Lettre quotidienne de "France 2"  du 4 Octobre 2004

 

 

 

La Mutuelle générale de l'Education nationale (MGEN) apporte un démenti formel aux affirmations de la Cour des comptes contenues dans son "Rapport sur la gestion par le ministère chargé de l'Enseignement scolaire, des personnels détachés dans des fonctions autres que l'enseignement" pages 52 et 53.
L'Etat ne finance pas en nature les activités de la MGEN. L'application de la loi de 1947 dite loi Morice autorise la mise à disposition de personnels pour la gestion de l'assurance maladie obligatoire pour laquelle la MGEN a reçu une habilitation législative.
La MGEN rembourse au ministère de l'Education nationale l'intégralité des traitements et charges sociales afférentes pour les personnels mis à disposition. Elle tient à disposition les titres de paiement qui s'élèvent à près de 10 millions d'Euros pour l'année 2004.
Enfin, il n'existe aucun enseignant "affecté" à la MGEN, mais des personnels mis en situation de détachement. La rémunération de ces personnels est bien évidemment à la seule charge de la MGEN.
Paris, le 16 mars 2005

 

 

 

Lundi de Pentecôte
Article OUEST-France Pontivy le samedi 14 mai 2005
La CGT des communaux appelle les agents territoriaux à faire grève lundi (notre édition d'hier). La CFDT du personnel communal de son côté réagit différemment. De leur côté, les agents des écoles affiliés au SNAEN sont invités à rester chez eux.
La CFDT « approuve le geste fait par la municipalité de fermer les services municipaux le lundi de la Pentecôte », explique Jacky Le Dévédec, représentant du personnel communal. « Mais nous regrettons beaucoup que les élus ne soient pas allés jusqu'au bout de la démarche, à l'instar d'autres villes, puisqu'ils ont décidé de faire récupérer cette journée aux agents. »
Pour autant, la CFDT rejette le recours à la grève. « Cela pénalise deux fois les agents : une fois en devant travailler un jour de plus et une fois en se faisant retirer le salaire de ce même jour. C'est bien, qu'on le veuille ou non, une remise en cause des 35 heures et une mauvaise réponse à la question de la dépendance, qui mérite un meilleur sort. »
Le SNAEN, syndicat des personnels non enseignants, par contre, "appelle ses adhérents à ne pas travailler lors de ce 16 Mai". Il considère que la suppression d'un jour férié n'est pas la bonne réponse. "Une véritable solidarité exige que le financement de la dépendance et la prise en charge de l'autonomie des personnes âgées reposent sur l'ensemble des revenus", souligne le Pontivien Gérard TRELOHAN, délégué régional. "Cette soi-disant solidarité est à géométrie variable. Ni les revenus des capitaux, ni les autres actifs (professions libérales, commerçants...) ne sont actuellement concernés".

 

 

 

Lundi de Pentecôte: communiqué de l'intersyndicale de l'éducation du 4 Mai 2005
Le gouvernement s'obstine à ignorer le refus largement majoritaire de la suppression d'un jour férié. Il maintient une mesure profondément inéquitable supportée presque exclusivement par les seuls salariés, et qui n'apporte pas de véritable solution aux besoins de la prise en charge solidaire du grand âge et du handicap.
Les organisations FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT et UNSA Éducation exigent notamment que s'ouvrent des négociations sur la meilleure façon d'assurer la nécessaire solidarité. Celle-ci appelle d'autres réponses basées sur une protection sociale de haut niveau, une politique ambitieuse de l'emploi et des salaires, une politique de développement des services publics, de la formation qui vise à assurer la réussite de tous, à résorber les inégalités, à consolider le lien social.
C'est pourquoi elles appellent l'ensemble des personnels de l'Education, de la Recherche Publique, de la Jeunesse et des Sports à faire du 16 MAI une JOURNEE de GREVE  et d'initiatives multiples pour une véritable politique de solidarité et pour leurs revendications en matière de services publics, d'école, d'emploi, de salaires et de protection sociale.

 

 

 

La FCPE aussi contre le Lundi de Pentecôte travaillé
La Fédération des conseils de parents d'élèves des écoles publiques (FCPE) a renouvelé, mercredi dans un communiqué, son appel à ne pas envoyer les enfants à l'école le 16 mai, lundi de la Pentecôte.
La première fédération de parents avait déjà lancé un tel appel fin mars, considérant que "cette journée ne concerne pas les élèves, qui ne peuvent y contribuer financièrement car ils ne sont pas salariés".
"En quoi la présence des élèves est-elle un acte de solidarité?", demande-t-elle mercredi. Elle souligne, par ailleurs que "la journée n'étant pas imposée à la même date pour tous les salariés, rien ne garantit que la restauration, les transports et les garderies scolaires seront assurés".
De plus, elle "dénonce l'incohérence de l'Education nationale, incapable par ailleurs de savoir scolariser les élèves jusqu'à la date officielle des vacances d'été, les lycéens et même les collégiens étant priés de rester chez eux dès le début juin quand leurs établissements sont utilisés comme centres d'examens pour le brevet ou le bac".
Les syndicats enseignants (FSU, Sgen-CFDT et Unsa-Education) ont pour leur part appelé à la grève lundi 16 Mai.

 

 

 

Appel à la grève le lundi 16 Mai 2005
Contre le lundi de Pentecôte travaillé et la baisse programmée des pensions

Le gouvernement prétend à la solidarité avec les personnes âgées et handicapées en faisant travailler les fonctionnaires un jour férié.
Nous ne voyons nullement en quoi le fait d'ouvrir les établissements scolaires le lundi de pentecôte pourra apporter quoi que ce soit dans ce domaine.
En revanche, ce que nous voyons c'est la baisse programmée des pensions de retraite et la mise en cause du montant garanti qu'entraîne la réforme des retraites mises en ouvre par le Gouvernement.
C'est pourquoi l'Union Nationale des SNAEN CT-UNSA appelle à la grève le lundi 16 Mai prochain,  pour la revalorisation des pensions de retraite et contre la disparition programmée du montant garanti.

 

 

 

Services publics : PLABENNEC
Pour le développement du Service Public d' Education
à l'appel de
FSU-SGEN CFDT-SDEN CGT- SUD Education-UNSA Education-FCPE-FOL
Le site de Plabennec a été choisi symboliquement
Les parents d'élèves du canton se battent depuis 30 ans pour la création d'un collège public !!!
La manif est passée...Mais ne manquez pas une visite sur le site du collectif "Un Collège Public à Plabennec" ;   un exemple de détermination et de ténacité pour la défense des Services Publics et de l'Ecole de la République...

 

 

 

Lutte pour le maintien des services publics en centre bretagne: Le Faouët le 17 Mai 2005
Depuis plus d'un siècle, à la faveur d'innombrables luttes, les Services publics sont devenus, notamment sous leur forme moderne au lendemain de la 2ème guerre mondiale, une part essentielle de l'identité française républicaine.
Grâce au principe du traitement égalitaire du citoyen dans la continuité et l'accessibilité aux services, ils ont permis que la satisfaction des besoins fondamentaux des populations prenne le pas sur les seules logiques de profit et de rentabilité.
Libre circulation des capitaux et des marchandises, mise en concurrence généralisée, privatisation totale ou partielle, recherche du profit maximal, l'Europe libérale s'est construite sur ce credo. Aujourd'hui, nous assistons à une véritable asphyxie budgétaire des Services publics, voire à leur liquidation.
Dans une région comme le Centre-Bretagne, derrière des mises en scène de négociation avec les élus, nous assistons à un démantèlement programmé et méthodique de l'ensemble des services publics présents sur le territoire : postes, perceptions, services de l'équipement, EDF-GDF, gare, centre pédagogique, hôpitaux, disparition de nombreuses permanences : ANPE, services sociaux, gendarmeries, caisses d'assurance maladie, etc.
Alors que depuis quelques années, de nombreuses communes de notre région accueillent des nouvelles populations, la déstructuration en cours de ces services et équipements hypothèque gravement l'avenir de nos territoires.
C'est pourquoi nous sommes de plus en plus nombreux à nous opposer à cette casse territoriale contraire à l'intérêt général et vécue comme une trahison.
Les nombreuses manifestations qui ont lieu depuis ces derniers mois et qui ont visé à défendre sur notre région tous ces services publics les uns après les autres, sont révélatrices de l'ampleur du malaise qui s'installe au sein de la population et du sentiment d'abandon du monde rural.
Parallèlement, nous savons que les villes et leurs banlieues, elles aussi subissent progressivement les mêmes logiques portant atteinte à leurs structures en place.
Aujourd'hui, dans une démarche citoyenne, nous, élus, forces syndicales, associatives et politiques, usagers, avons décidé de ne plus subir de tels choix de la part de l'Etat et d'entrer collectivement en résistance face aux menaces qui pèsent sur notre région.
Nous appelons la population à rejoindre notre mouvement de lutte pour la défense et le développement des Services publics et à venir massivement à la MANIFESTATION DU FAOUET LE 7 MAI 2005  
afin de montrer notre détermination à résister à la casse programmée de nos territoires.
Centre-Bretagne, le 14 avril 2005
Collectif interdépartemental de présence et de développement des services publics
en Centre-Ouest Bretagne 22, Centre-Ouest Bretagne 29, Centre-Ouest Bretagne 56,
Collectif de Reconquête des Services Publics du Trégor,
UR CGT-PTT, SUD-PTT, CFDT-PTT, FSU, SUD-Education, SNUipp, SNES,
Acteurs Ecole Rurale Publique, ATTAC 56, ATTAC Centre-Ouest Bretagne, ATTAC 22, CFDT-Trésor, CGT-Trésor, CGT-Equipement, Collectif régional CGT EDF-GDF, UD CGT 22, UD CGT 56, SUD Crédit Agricole, Solidaires,
UNSA-Education SNAEN CT-UNSA Bretagne, MODEF, Confédération paysanne, FCPE, LCR, PC, PS, UDB, Les Verts

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